Archives mensuelles : décembre 2013

Mon premier rapport sexuel

Ca y est ! Aujourd’hui est un jour à marquer d’une pierre blanche pour moi puisque ce matin j’ai fait l’amour pour la première fois, à 26 ans bien tassés.

J’ai revu ma copine ce matin. On avait prévu de se refaire une matinée de préliminaires sous la couette comme ce week-end et puis dans le feu de l’action, on a fait l’amour ! On a commencé par des préliminaires en étant habillés sur le lit, puis elle a retiré le haut, on a continué, j’ai retiré mon haut, j’ai déboutonné son pantalon, alors elle est allée sous la couette et a retiré sa culotte. J’ai fait de même. Je lui ai caressé le sexe pendant un bon moment (elle mouillait encore plus que la fois précédente), puis elle a souhaité me faire pareil. Elle est allée sous la couette, m’a embrassé sur le bas-ventre, les cuisses, elle m’a léché les bourses et le sexe. Les sensations sont fantastiques, j’ai eu beaucoup de plaisir à recevoir des baisers et léchouilles sur ces zones érogènes inhabituées à ça. Je raffole aussi des baisers dans le cou et sur les omoplates.

Puis je suis descendu sous la couette et je lui ai fait un cunnilingus : en tant qu’homme, j’ai bien aimé cette pratique. C’est agréable de parcourir sa vulve avec ma langue, de lécher le capuchon du clitoris, d’écarter ses petites lèvres et d’introduire ma langue à l’entrée du vagin. Par contre ça demande une certaine endurance : la position n’est pas toujours confortable pour le cou si la partenaire veut rester cachée sous la couette et puis la langue se fatigue vite si on veut maintenir un rythme très dynamique. Je ne sais pas si je l’ai fait jouir mais j’ai bien senti ses cuisses bouger et l’entrée de son vagin se contracter et mouiller abondamment. Je n’ai pas été dérangé par les poils : son sexe avait été rasé il y a quelques temps mais les poils étaient en train de repousser. J’en ai eu un ou deux sur la langue mais ça n’est pas grave. Le gout des sécrétions vaginales est agréable : c’est légèrement sucré, avec un autre arrière-gout pas désagréable. J’aime beaucoup l’odeur aussi. J’ai été servi, avec plein de sécrétions sur ma langue, mes lèvres, mon menton et la pointe de mon nez ^^. Je l’ai aussi pénétré avec 2 doigts jusqu’au fond du vagin donc j’ai mieux senti les sensations : c’est toujours aussi doux, humide et très élastique. Par contre je n’ai pas vraiment senti le col de l’utérus (je sais, ce sont des préliminaires, pas un examen gynéco, mais ma curiosité est sans limites, j’avais envie de palper) et je l’ai masturbée avec mes doigts tout en continuant le cunni.

Puis je suis ressorti, je me suis mis sur elle, elle a écarté ses cuisses et m’a embrassé langoureusement. Je lui ai demandé si on pouvait aller plus loin : alors elle a pris les devants et introduit mon sexe dans son vagin. J’avais pas l’impression d’être dedans lors des premiers va-et-viens puis je l’ai mieux senti lorsque je l’ai pénétrée jusqu’au fond.

On l’a fait sans préservatif parce qu’elle est donneuse de sang régulière et qu’elle n’a pas eu de rapports non-protégés depuis bien longtemps (donc au moins 2 tests consécutifs négatifs pour les IST lors des dons du sang). Concernant la contraception, je lui ai demandé si elle voulait que j’utilise un préservatif mais elle m’a dit qu’elle ne risquait rien cette semaine (fin de cycle). Je sais que c’est pas bien, qu’on ne peut pas totalement écarter le risque de grossesse, mais elle maitrise son cycle et a souhaité « prendre le risque », aussi minime soit-il. Je rappelle quand même qu’un préservatif est vivement conseillé tant que les 2 partenaires n’ont pas fait de tests de dépistages des IST négatifs espacés d’au moins 3 mois de la dernière prise de risque et qu’aucune méthode contraceptive n’a été choisie.

Avec mon phimosis partiel et mon frein trop court, mon prépuce rétracté a comprimé l’arrière de mon gland lors des va-et-viens donc je n’ai pas senti énormément de choses. Néanmoins j’ai quand même senti que le vagin est très doux, bien lubrifié et chaud. Avant, j’avais peur d’avoir un paraphimosis ou une déchirure du frein au premier rapport mais je n’ai pas eu trop de gène avec le phimosis vu l’abondance de sa lubrification vaginale. C’est juste que je n’ai pas pu ressentir toutes les sensations à leur maximum. Mon prépuce et mon frein devraient s’assouplir au cours des rapports ou en faisant des exercices d’étirement avec éventuellement application d’une crème corticoïde. Quand il se rétractera spontanément, là je pourrai vraiment prendre mon pied.

Je n’ai pas eu d’éjaculation précoce, contrairement à ce que certain(e)s pourraient croire avec un puceau tardif. On l’a fait en missionnaire. J’ai duré assez longtemps : j’ai joui en environ 3 à 5 minutes mais j’ai pu continuer pendant 10 minutes après l’éjaculation avec une érection semi-molle mais qui a repris un peu de vigueur au fil du temps. Par contre quand on est passé en position d’Andromaque, là mon érection était chancelante et on n’a pas pu continuer très longtemps. Bref c’était bien pour un premier rapport et ma copine a l’air d’avoir adoré que je tienne aussi longtemps : elle m’a dit que ça faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas fait, qu’elle avait oublié à quel point c’était bon.

C’est très agréable de la pénétrer profondément tout en l’embrassant pendant qu’elle m’enlace. On ne fait qu’un avec elle, on fait abstraction de l’environnement, on sent sa respiration haletante, ses mamelons qui durcissent, sa poitrine qui rougit, on la voit lever les yeux au plafond pour profiter du plaisir, ses cuisses qu’elle relève pour la pénétrer au plus profond. En Andromaque (pour le peu qu’on l’a faite), c’est génial de la voir dressée sur moi, de voir ses seins, ses rondeurs, de sentir ses mains qui serrent les miennes et de la sentir chevaucher mon sexe (bien que j’étais en train de débander). Les câlins à la fin du rapport sont fantastiques, très émouvants. On se sent plus détendu que jamais, on s’embrasse doucement, on se caresse et elle se repose sur moi. On se regarde les yeux dans les yeux.

Au final, qu’est-ce que ça a changé en moi ? Rien, je ne me suis pas senti hyper-euphorique, libéré d’un poids énorme, ultra-extraverti, devenu un « vrai homme »…Je me sens juste très détendu, heureux qu’elle m’ait fait partager ce moment, qu’elle m’ait offert cette première fois toute en douceur. Finalement ça s’est fait très naturellement, comme si j’avais toujours su quoi faire.

Je parlais auparavant du fait que mon dépucelage allait me décoincer avec les filles. Je pense qu’en réalité, c’est plutôt l’accumulation d’évènements de ces 2 précédentes semaines (plusieurs rencarts, oser la regarder langoureusement, lui prendre la main, la serrer dans mes bras, l’embrasser, la caresser) qui m’aura décoincé, le rapport sexuel n’étant que la cerise sur le gâteau.

Le fait que je ne sois plus vierge ne signifie pas que je délaisserai mon blog. J’ai encore beaucoup de choses pertinentes à dire. Je rédigerai prochainement un article expliquant les 2 étapes qui m’ont permis de passer du puceau coincé au jeune homme encore un peu timide mais ayant une copine et du sexe. La première étape est diffuse, un processus de transformation personnelle lent, difficile à décrire. La deuxième étape aura été d’apprendre à lâcher prise sur les évènements.

Ma première nuit avec ma copine

Bon je vais tout de suite tempérer vos ardeurs : je ne me suis pas dépucelé cette nuit mais j’ai eu droit à des préliminaires très poussés et très longs.

Bref j’ai donc passé la soirée d’hier avec ma copine et ses amis. Durant la soirée, elle était très câline avec moi, elle recherchait le contact physique et je n’ai pas hésité à l’enlacer, lui caresser les cheveux, les joues, le corps et même son décolleté.

Quand on est allés se coucher, elle m’a donc accueilli dans son lit. Quand je suis entré dans la chambre, elle était déjà au lit et me tournait le dos (elle dort à droite du lit et sur le coté droit de son corps). C’était très excitant de se déshabiller en sachant qu’elle m’attendait juste à coté. Quand je l’ai rejoint et que j’ai caressé son dos, elle s’est rapprochée de moi (toujours de dos) et a enlacé ses jambes autour des miennes. Évidemment j’étais en érection mais je n’ai pas hésité me coller à elle et elle a bien senti mon sexe en érection contre ses fesses à travers nos pyjama et nuisette. Je l’ai embrassée dans le cou, ai caressé longuement son corps et notamment ses seins, n’hésitant pas à mettre ma main dans sa nuisette (ce qu’elle a apprécié). Puis j’ai fait passer mon bras droit sous son cou, elle m’a embrassé langoureusement avec la langue pendant un moment et elle s’est endormie dans mes bras comme ça. Cependant, mon bras s’est rapidement engourdi et je l’ai réveillée en le dégageant. J’ai eu beaucoup de mal à trouver une position confortable pour dormir sans la déranger et sans trop m’éloigner d’elle. J’avais très chaud à son contact. Et puis il y avait l’excitation intense d’être au contact de son corps voluptueux, son parfum envoûtant donc j’ai bandé pratiquement tout le temps que j’ai passé éveillé. Bref je n’ai pas dû beaucoup dormir.

Vers la fin de la nuit, elle s’est réveillée et alors je me suis montré beaucoup plus entreprenant. J’ai caressé son corps et l’ai embrassé sur la bouche. Alors elle m’a dit « doucement » mais juste après, elle est devenue très excitée et nous nous sommes lancés dans un marathon de roulage de pelles pendant que je caressais ses seins. J’ai pu bien mieux ressentir les sensations des baisers et faire l’alternance lèvres-langue mais je dois dire que j’y prend pas tant que ça de plaisir. Je sens la pression des lèvres, leur succion, les jeux avec nos langues (elle a une langue très active) mais ça n’est pas aussi jouissif ou riche en émotions que j’avais pu l’imaginer. Le fait de s’embrasser allongés sur le coté de nos corps (on était cote à cote dans le lit et pas l’un sur l’autre) n’est pas la position la plus confortable et c’est peut-être responsable du fait je n’en retire pas tout le plaisir que je devrais. Il faudra voir ce que ça donne quand je serai sur elle ou elle sur moi ou bien quand on le refera debout. Elle m’a dit qu’il n’y a pas de bonne façon d’embrasser avec la langue (ie pas besoin de tourner dans le même sens), l’essentiel étant de le faire doucement. Nos baisers étaient très humides. Elle a retiré le haut de sa nuisette et j’ai pu lui caresser plus facilement les seins et les embrasser. La peau des seins est incroyablement fine et douce, les seins sont fermes, très agréables à caresser ainsi que les mamelons. Ses rondeurs sont aussi très douces. Elle a fini par guider ma main pour que je la caresse plus à certains endroits tout en continuant à m’embrasser. Puis je lui ai demandé si je pouvais descendre plus bas et elle m’a laissé caresser son sexe en me disant toutefois qu’elle n’enlèverait pas la bas (donc qu’on ne ferait pas l’amour cette nuit). J’ai d’abord caressé sa vulve déjà humide et son clitoris puis j’ai introduit délicatement mon majeur dans son vagin et l’ai caressé un bon moment. Le vagin est très doux, chaud, humide et souple. Je m’attendais à ce qu’il soit plus tonique. Cependant je n’ai pu introduire que 2 phalanges donc je n’ai pas ressenti toutes les sensations jusqu’au fond. Dès que mon doigt l’a pénétré, j’ai senti qu’elle s’est mise à mouiller abondamment. Elle a repositionné ma main sur son clitoris (j’avais du mal à le sentir parce qu’elle a des petites lèvres très réduites et un clitoris assez petit), j’ai continué à la caresser de plus en plus vite pendant qu’on continuait à s’embrasser, j’ai entendu sa respiration haletante et senti ses cuisses se raidir et se recroqueviller puis elle a retiré ma main. Je ne sais pas si elle a joui mais elle semble avoir pris beaucoup de plaisir et ses mamelons étaient turgescents (très gonflés). Juste après, elle m’a enlacé et embrassé très fougueusement pendant très longtemps, presque comme si sa vie en dépendait (certainement pour me remercier du plaisir qu’elle a pris). Là, nos baisers étaient bien plus chargés d’émotions. Ce qui était le plus excitant, c’était le fait de la voir de près m’embrasser fermement, la sentir me caresser le visage, les cheveux et le cou pendant que je faisais de même. Ensuite je ne sais plus si on s’est rendormis, je me souviens surtout qu’on n’a pas arrêté de s’embrasser juste avant de se lever. Maintenant je pense qu’on a des sentiments réciproques forts.

J’ai encore l’odeur de ses sécrétions vaginales sur mes doigts malgré plusieurs lavages des mains et je dois dire que ça m’excite. C’est une odeur agréable, très caractéristique du sexe mais indescriptible. Ceux qui la connaissent bien disent que « ça sent le sexe ». J’ai aussi son parfum sur moi et mes vêtements et ça me remplit de bonheur.

Au final je n’ai pratiquement pas dormi de la nuit mais cette nuit a été riche en découvertes de sensations et d’émotions. Les nombreux préliminaires ont dû durer au total plusieurs heures, en plusieurs étapes. Je suis très fier d’avoir expérimenté ça avec elle.

Si j’ai rédigé cet article avec autant de détails intimes crûs, c’est pour répondre aux questions qui me taraudaient sur les sensations et dont on trouve très peu de descriptions détaillées sur internet. Maintenant il ne me reste plus qu’à lui faire un cunnilingus et à avoir un rapport sexuel vaginal pour répondre à mes dernières interrogations (je ne veux pas lui proposer la fellation, elle la fera spontanément si elle en a envie).

Je n’aurai probablement pas l’occasion de passer la nuit avec elle avant les fêtes de fin d’année mais d’ici là, je la reverrai pour sortir.

Mon premier baiser avec la langue

Ce matin j’ai retrouvé ma copine et on a passé une partie de la matinée ensemble. Maintenant qu’elle a fait le premier pas en m’embrassant la dernière fois, j’ai pu me montrer plus entreprenant aujourd’hui. Après un petit baiser de retrouvailles, je l’ai prise par la main et on a marché. C’est très agréable comme contact physique, cette proximité, le fait de ne faire qu’un en marchant, la fierté de montrer implicitement aux gens que l’on sort ensemble. Et puis le fait de sentir la pression qu’on exerce sur nos mains, les caresses avec nos pouces sur le dos de la main, tout ça permet de ressentir l’attachement que l’on a l’un pour l’autre, nos émotions et ça participe à la communication non-verbale.

Je la regarde beaucoup et je la trouve de plus en plus belle. Je l’ai complimentée sur ses beaux cheveux. On est beaucoup plus naturels, plus détendus maintenant qu’on sait qu’on se plait.

A la fin de notre rencart, je l’ai à nouveau raccompagné à son bus et en attendant j’ai pris l’initiative de la prendre dans mes bras. En voyant le bus arriver, je lui ai demandé un baiser et c’est alors qu’elle m’a embrassé avec la langue à 2 reprises.

C’était un peu décevant par rapport à ce que j’imaginais parce que ça a été assez bref (2 baisers de quelques secondes) et que j’ai ressenti moins d’émotions que lors de notre petit baiser de la dernière fois. J’étais plus concentré sur la sensation inhabituelle de sentir sa langue dans ma bouche et sur la « technique » (essayer de faire tourner ma langue en harmonie avec la sienne, bien qu’on dit qu’un baiser avec la langue c’est intuitif) que sur le plaisir et les émotions.
J’ai surtout senti la partie inférieure de sa langue mais je n’ai pas réussi à vraiment harmoniser la mienne par rapport à la sienne. Je ne crois pas avoir pu introduire ma langue dans sa bouche, je crois que c’était elle qui menait la danse. Je crois avoir senti au début un contact de sa langue sur mes dents (je n’ouvrais pas assez la bouche au début peut-être) mais ensuite j’avais l’impression d’avoir la bouche trop ouverte et j’ai peu senti le contact avec ses lèvres. Je n’ai pas eu le temps d’alterner baisers sur les lèvres et baisers avec la langue, bref de transformer ce roulage de pelle en un petit jeu plus sensuel. Et puis j’avais la bouche presque sèche après avoir passé tout ce temps dans le froid donc ce baiser n’était pas très humide et je n’ai pas senti le gout de sa salive. Bref j’ai l’impression d’avoir été maladroit parce que je ne savais pas trop quoi faire avec ma langue. J’aurai aimé qu’on prenne plus notre temps et notamment pouvoir d’abord l’embrasser longuement sur les lèvres. Par contre, le reste se fait très naturellement (enlacement, inclinaison de la tête, fermeture des yeux…). J’ai quand même eu la sensation d’être déconnecté de l’environnement, je ne me souviens pas l’avoir regardé pendant le baiser, j’avais l’impression d’être ailleurs, rien qu’avec elle. On dit que le baiser avec la langue a une dimension très sexuelle parce que c’est la première fois où la partenaire nous ouvre son intimité (sa bouche) et c’est vrai que j’ai ressenti chez elle cette attirance, cette ouverture et cette volonté d’aller plus loin à travers l’intensité du baiser avec sa langue (quelle description poétique 😉 ).

Après ce premier « patin », quand le bus ralentissait, je lui ai demandé un dernier baiser pour la route (et pour espérer ressentir plus de choses). Ce deuxième baiser avec la langue était identique au premier (trop bref aussi malheureusement). Puis on s’est quittés.

Je suis reparti heureux mais moins ému que la semaine dernière et je ne sentais pas son parfum sur moi ni le gout de sa salive restant sur mes lèvres. Il n’y a qu’une fois à l’abri du vent que j’ai ressenti ça et me suis remémoré ces 2 baisers. Son parfum m’a imprégné une bonne partie de la journée et c’est vraiment agréable.

Bref c’était une première expérience un peu décevante à cause des conditions (le vent, le froid, le fait qu’on a beaucoup marché sans vraiment prendre le temps de se poser et donc qu’on s’est embrassé un peu dans la précipitation) mais j’aurai l’occasion de me rattraper ce week-end avec elle et je ne manquerai pas de vous donner une description plus précise des baisers avec et sans la langue. Avec un peu d’expérience, le baiser avec la langue deviendra très sensuel et riche pourvoyeur d’émotions : practice makes perfect.

D’ailleurs concernant ce fameux week-end, elle m’a invité à partager son lit et je me doute bien (et j’espère) qu’on ne se contentera pas de dormir sagement ^^. J’ai acheté une boite de capotes au cas où, comme ça on ne risque pas de se trouver pris au dépourvu 😀

Il m’aura fallu environ 2 fois l’âge moyen du premier baiser en France pour que j’aie enfin l’opportunité de passer à l’acte. Que de progrès accomplis en si peu de temps. Et ça n’est que le début, les choses pourraient bien s’accélérer davantage ce week-end 😉

PS : j’ai peut-être un peu forcé le trait. Maintenant que j’y repense, je me dis que ce sont juste des premiers baisers maladroits d’un « adolescent » qui découvre l’amour et que ça restera tout de même de beaux souvenirs très touchants ^^

D’autre part elle m’a dit ce soir qu’elle préférerait qu’on évite de le faire en public parce qu’elle trouve que c’est très intime, comme des préliminaires. Mais elle m’a dit qu’elle en avait très envie au moment où on les a fait et c’est d’ailleurs elle qui a pris les devants quand je lui ai suggéré un baiser. Bref j’essayerai d’être un peu moins entreprenant la prochaine fois.