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A propos alone87

Etudiant encore puceau à 26 ans.

L’amour pendant les règles

Dans nos sociétés occidentales persistent encore de nombreux tabous concernant les règles : elles sont considérées à tort comme « sales », les femmes peuvent se sentir stigmatisées et c’est un sujet délicat, rarement abordé de manière franche dans la société (cf les pubs télé pour les produits d’hygiène féminine : le liquide bleu symbolisant pudiquement le flux menstruel, les pubs présentant les règles comme un « cadeau empoisonné » de « Mère nature » qu’il faudrait « déjouer »…). Le sexe pendant les règles apparait alors encore plus tabou.

J’ai essayé l’amour pendant les règles : c’était un de mes fantasmes mais au début ma copine n’était pas très enthousiaste parce qu’elle ne se sentait pas désirable (« pas baisable » selon ses propres termes) à cette période et elle avait peur de mettre du sang partout.

Finalement, un jour de règles, lors de préliminaires très poussés, l’excitation était tellement forte qu’elle a voulu essayer (sans capote en plus, oui c’est pas bien car elle n’était pas sous contraception à ce moment là…). Et bien on a beaucoup aimé ! Ca glisse bien, on a pris beaucoup de plaisir et ça n’est pas sale : il y a un peu de sang sur notre sexe, parfois un peu sur notre pubis et éventuellement sur la face interne des cuisses, mais ça ne coule pas partout, c’est vraiment minime. Ça ne sent pas mauvais non plus (enfin je n’ai pas encore osé lui faire de cuni en cette période…). On a juste à prévoir une petite toilette intime externe après avoir retiré son tampon avant le rapport, un mouchoir ou une serviette sous ses fesses en missionnaire (en Andromaque ou en levrette,  on n’a pas eu besoin de serviette). A la fin on s’essuie avec des lingettes et elle met un nouveau tampon ainsi que sa « culotte spéciale règles » garnie d’un protège slip par précaution. Si jamais les draps sont un peu tachés, on les change le lendemain.

A ceux qui trouveraient ça sale, c’est juste un petit peu de sang et des débris liquéfiés de muqueuse utérine, ça contient la même flore bactérienne que celle du vagin en dehors des règles (pour le sang « frais », pas celui qui a macéré dans un tampon pendant des heures). Et puis en tant que partenaires sexuels, on s’échange bien déjà nos fluides corporels en dehors des règles, donc ce n’est pas un peu de sang qui va changer la donne. Les règles c’est naturel ^^ Enfin le plaisir sexuel réduit les crampes utérines et diminue les douleurs menstruelles survenant chez certaines femmes. Il y a aussi la satisfaction d’avoir franchi ce qui est encore trop souvent considéré comme un des plus grands tabous sexuels dans notre société. Maintenant elle est sous contraception et on ne se prive plus, les règles sont une semaine comme une autre ^^

Après chaque rapport (donc aussi en dehors des règles), lors du retrait, une bonne partie du sperme coule en dehors du vagin. C’est normal mais ça n’est pas immédiat. A chaque fois, ma copine serre les cuisses et s’empresse d’attraper une lingette pour tout essuyer avant que ça ne coule puis attends 1 minute que tout l’excédent soit ressorti. Ce petit rituel me fait sourire. Malgré cela il y a toujours des traces de sperme sur les draps (parce qu’on dort nus après le rapport) et ça nous amuse, ça nous rappelle la ou les folles nuits précédentes ^^

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Un an après !

Bonsoir, je reviens et je reprends l’écriture pratiquement 1 an après mon dernier article. Cette année passée a été très intense au niveau des études et du travail, à tel point que je n’ai pas eu le temps de continuer la rédaction de mon blog. Les week-ends, je les passais soit à réviser, soit regarder ce que j’avais raté à la télé durant la semaine, soit (et surtout) je passais du temps avec ma copine. Je n’éprouvais plus tellement l’envie d’écrire non plus car ces préoccupations sur la virginité tardive me semblaient lointaines maintenant que je file le parfait amour et que j’ai une vie sexuelle relativement épanouie. Je ne ressasse plus mon passé, mon adolescence « ratée » ou autre, je vis désormais au présent et me projette dans l’avenir.

Au niveau des études et de mon travail : j’ai fini le gros de mes études. Depuis quelques temps, j’ai commencé à travailler sur ma thèse de doctorat pour obtenir le diplôme. Et en parallèle, j’ai eu l’opportunité de travailler à plein temps dans un cabinet médical pendant 2 mois et demi : c’était très dur, je faisais des heures à rallonge, mais ça a été très instructif. Maintenant je retourne à plein temps dans mon travail de thèse et j’ai davantage de temps à moi.

Au niveau sentimental, la relation avec ma copine se poursuit harmonieusement, on file le parfait amour, on parle de s’installer quand on aura les moyens, on parle aussi de bébé mais pas avant 2 ou 3 ans au moins. Je suis très bien intégré dans ma belle-famille, je fais quasiment partie de la maison. Je suis allé en vacances avec ma copine cet été et avec toute ma belle famille pour Noël. Ma copine est venue plusieurs fois chez moi mais je n’ai pas encore eu l’occasion de la présenter à ma famille élargie (cousin(e)s, grands-parents, oncles et tantes…). Je suis très souvent invité chez ma belle-famille, et comme ma copine a un lit 2 places alors que je n’ai qu’un lit individuel, on ne dort ensemble que chez ses parents (oui elle vit encore chez ses parents pour l’instant).

Au niveau sexuel, ça va faire 13 mois que j’ai perdu ma virginité. On a utilisé les préservatifs pendant 10 mois et maintenant elle a un stérilet donc on peut enfin faire l’amour sans préservatif à chaque fois (je l’avais déjà fait sans capotes à quelques reprises avant son stérilet, en période pré-menstruelle ou pendant les règles, mais maintenant on peut se laisser aller ^^). C’est infiniment mieux, les sensations sont nettement supérieures, ça glisse plus facilement, c’est plus chaud et humide, c’est tellement plus naturel et puis la sensation d’éjaculer dans le vagin est fantastique, c’est comme fusionner avec le corps de l’autre. D’ailleurs elle sent le sperme qui jaillit dans son vagin et sa chaleur, pas seulement les contractions éjaculatoires du pénis et du périnée. On fait l’amour en moyenne une fois par semaine (durant notre week-end quand on se voit), parfois plusieurs fois dans la même journée, et tous les jours quand on est en vacances. Avant j’arrivais à supporter une semaine sans sexe, mais maintenant le manque se fait nettement sentir au bout de 3 jours. Ma copine est très demandeuse, comme moi ^^

J’ai pratiqué le cunnilingus, la fellation, le missionnaire, l’Andromaque (ou la cavalière), la levrette, les cuillères et une variante du missionnaire où elle lève ses cuisses au plus haut et mets ses jambes sur mes épaules pour une pénétration ultra-profonde. J’aime tout particulièrement l’Andromaque, la sensation d’être dominé, qu’elle s’occupe de moi, je maitrise mieux mon excitation et je la pénètre plus profondément.

Néanmoins j’ai toujours ce problème de phimosis : mon prépuce s’est nettement assoupli, surtout depuis qu’on le fait sans préservatif, mais ça tiraille encore souvent en début de rapport, surtout si mon prépuce n’a pas été assoupli par la chaleur. On est souvent obligés d’utiliser du lubrifiant : la pénétration est nettement plus facile. Mais j’ai aussi fréquemment des problèmes d’éjaculation précoce depuis qu’on le fait sans capote. Si on le fait sans lubrifiant, la pénétration va tirailler mon prépuce au début puis ça ira mieux quand mon prépuce se rétracte derrière le gland, mais ça tracte tellement sur le frein et le gland que ça amoindrit mes sensations et paradoxalement j’ai souvent une éjaculation précoce (à cause de la stimulation extrême du frein). A l’inverse, un excès de lubrifiant rend la pénétration tellement glissante que j’éjacule très vite. Le mieux étant que je ramollisse mon prépuce avec une douche chaude ou bien une courte fellation, et là ça se passe bien sans lubrifiant. J’ai remarqué la dernière fois qu’en faisant des va-et-vient lents, sans lubrifiant, en missionnaire pendant les premières minutes, mon prépuce s’assouplit et coulisse plus facilement derrière le gland, ce qui me procure de meilleures sensations et me permet de durer beaucoup plus longtemps, comme à l’époque où on utilisait encore les capotes. Je n’ai toujours pas pris le temps de consulter un spécialiste pour ce problème…Comme on dit, c’est souvent le cordonnier le plus mal chaussé.

J’ai aussi essayé l’amour pendant les règles : c’est une expérience inhabituelle qui nous a beaucoup plus et j’y reviendrai dans le prochain article. Je ferai ensuite un article à propos de ma collaboration avec une journaliste de Libération qui a rédigé un article sur la virginité tardive en mi-octobre et dont je n’ai pas eu le temps d’en parler à ce moment là car je débutais mon remplacement au cabinet médical.

Je ne raconte pas toute ma vie sexuelle en détails pour faire baver ceux qui sont encore vierges et frimer. Je le fais conformément à ce que j’avais dit au début, pour vous faire découvrir en détail ma découverte de ces choses là et des sensations qui y sont associées, et pour répondre à toutes les questions que je me posais quand j’étais encore vierge tardif.

Quelques nouvelles

Cela fait un sacré moment que je n’ai rien rédigé sur mon blog alors j’ai décidé de rédiger ce bref article pour vous donner quelques nouvelles et vous montrer que ce blog n’est pas mort suite à mon dépucelage.

Tout va merveilleusement bien avec ma copine. Notre relation progresse harmonieusement et je ne complexe plus d’être inexpérimenté. Je n’y pense plus et je me concentre sur l’instant présent. J’apprécie beaucoup plus les sensations des baisers, ils sont de plus en plus riches en émotions. J’ai refais l’amour avec elle à de multiples occasions et on s’amuse vraiment au lit. A chaque fois nos rapports sexuels s’améliorent. Mon phimosis se détend progressivement (oui, même à travers le préservatif, mon prépuce se décalotte en grande partie) et on prend tous les 2 de plus en plus de plaisir. Vivement le moment où elle sera sous contraception et où on pourra enfin abandonner les préservatifs ^^

Concernant le prochain gros article sur les 2 étapes qui m’ont transformé progressivement et m’ont permis d’avoir cette relation, il a du retard parce que c’est un article qui va me demander beaucoup de temps pour relire les messages que j’ai échangés avec certains d’entre vous pendant plusieurs mois voire 1 an et faire mon introspection sur cette période riche en changements. Il y a quelques semaines j’avais encore un plan assez clair de l’article en tête (je regrette de ne pas l’avoir noté) mais j’ai été débordé ces dernières semaines, j’ai travaillé pendant les vacances de Noël (donc je n’ai pas pris de vacances hormis les jours fériés) et il me reste encore certaines choses à régler avant de me replonger dans la rédaction de cet article. Je ne peut pas donner de délai, il se peut que ça soit demain comme dans 2 semaines. Cela dit, je passe tous les jours sur le blog, je ne l’oublie pas ^^

Mon premier rapport sexuel

Ca y est ! Aujourd’hui est un jour à marquer d’une pierre blanche pour moi puisque ce matin j’ai fait l’amour pour la première fois, à 26 ans bien tassés.

J’ai revu ma copine ce matin. On avait prévu de se refaire une matinée de préliminaires sous la couette comme ce week-end et puis dans le feu de l’action, on a fait l’amour ! On a commencé par des préliminaires en étant habillés sur le lit, puis elle a retiré le haut, on a continué, j’ai retiré mon haut, j’ai déboutonné son pantalon, alors elle est allée sous la couette et a retiré sa culotte. J’ai fait de même. Je lui ai caressé le sexe pendant un bon moment (elle mouillait encore plus que la fois précédente), puis elle a souhaité me faire pareil. Elle est allée sous la couette, m’a embrassé sur le bas-ventre, les cuisses, elle m’a léché les bourses et le sexe. Les sensations sont fantastiques, j’ai eu beaucoup de plaisir à recevoir des baisers et léchouilles sur ces zones érogènes inhabituées à ça. Je raffole aussi des baisers dans le cou et sur les omoplates.

Puis je suis descendu sous la couette et je lui ai fait un cunnilingus : en tant qu’homme, j’ai bien aimé cette pratique. C’est agréable de parcourir sa vulve avec ma langue, de lécher le capuchon du clitoris, d’écarter ses petites lèvres et d’introduire ma langue à l’entrée du vagin. Par contre ça demande une certaine endurance : la position n’est pas toujours confortable pour le cou si la partenaire veut rester cachée sous la couette et puis la langue se fatigue vite si on veut maintenir un rythme très dynamique. Je ne sais pas si je l’ai fait jouir mais j’ai bien senti ses cuisses bouger et l’entrée de son vagin se contracter et mouiller abondamment. Je n’ai pas été dérangé par les poils : son sexe avait été rasé il y a quelques temps mais les poils étaient en train de repousser. J’en ai eu un ou deux sur la langue mais ça n’est pas grave. Le gout des sécrétions vaginales est agréable : c’est légèrement sucré, avec un autre arrière-gout pas désagréable. J’aime beaucoup l’odeur aussi. J’ai été servi, avec plein de sécrétions sur ma langue, mes lèvres, mon menton et la pointe de mon nez ^^. Je l’ai aussi pénétré avec 2 doigts jusqu’au fond du vagin donc j’ai mieux senti les sensations : c’est toujours aussi doux, humide et très élastique. Par contre je n’ai pas vraiment senti le col de l’utérus (je sais, ce sont des préliminaires, pas un examen gynéco, mais ma curiosité est sans limites, j’avais envie de palper) et je l’ai masturbée avec mes doigts tout en continuant le cunni.

Puis je suis ressorti, je me suis mis sur elle, elle a écarté ses cuisses et m’a embrassé langoureusement. Je lui ai demandé si on pouvait aller plus loin : alors elle a pris les devants et introduit mon sexe dans son vagin. J’avais pas l’impression d’être dedans lors des premiers va-et-viens puis je l’ai mieux senti lorsque je l’ai pénétrée jusqu’au fond.

On l’a fait sans préservatif parce qu’elle est donneuse de sang régulière et qu’elle n’a pas eu de rapports non-protégés depuis bien longtemps (donc au moins 2 tests consécutifs négatifs pour les IST lors des dons du sang). Concernant la contraception, je lui ai demandé si elle voulait que j’utilise un préservatif mais elle m’a dit qu’elle ne risquait rien cette semaine (fin de cycle). Je sais que c’est pas bien, qu’on ne peut pas totalement écarter le risque de grossesse, mais elle maitrise son cycle et a souhaité « prendre le risque », aussi minime soit-il. Je rappelle quand même qu’un préservatif est vivement conseillé tant que les 2 partenaires n’ont pas fait de tests de dépistages des IST négatifs espacés d’au moins 3 mois de la dernière prise de risque et qu’aucune méthode contraceptive n’a été choisie.

Avec mon phimosis partiel et mon frein trop court, mon prépuce rétracté a comprimé l’arrière de mon gland lors des va-et-viens donc je n’ai pas senti énormément de choses. Néanmoins j’ai quand même senti que le vagin est très doux, bien lubrifié et chaud. Avant, j’avais peur d’avoir un paraphimosis ou une déchirure du frein au premier rapport mais je n’ai pas eu trop de gène avec le phimosis vu l’abondance de sa lubrification vaginale. C’est juste que je n’ai pas pu ressentir toutes les sensations à leur maximum. Mon prépuce et mon frein devraient s’assouplir au cours des rapports ou en faisant des exercices d’étirement avec éventuellement application d’une crème corticoïde. Quand il se rétractera spontanément, là je pourrai vraiment prendre mon pied.

Je n’ai pas eu d’éjaculation précoce, contrairement à ce que certain(e)s pourraient croire avec un puceau tardif. On l’a fait en missionnaire. J’ai duré assez longtemps : j’ai joui en environ 3 à 5 minutes mais j’ai pu continuer pendant 10 minutes après l’éjaculation avec une érection semi-molle mais qui a repris un peu de vigueur au fil du temps. Par contre quand on est passé en position d’Andromaque, là mon érection était chancelante et on n’a pas pu continuer très longtemps. Bref c’était bien pour un premier rapport et ma copine a l’air d’avoir adoré que je tienne aussi longtemps : elle m’a dit que ça faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas fait, qu’elle avait oublié à quel point c’était bon.

C’est très agréable de la pénétrer profondément tout en l’embrassant pendant qu’elle m’enlace. On ne fait qu’un avec elle, on fait abstraction de l’environnement, on sent sa respiration haletante, ses mamelons qui durcissent, sa poitrine qui rougit, on la voit lever les yeux au plafond pour profiter du plaisir, ses cuisses qu’elle relève pour la pénétrer au plus profond. En Andromaque (pour le peu qu’on l’a faite), c’est génial de la voir dressée sur moi, de voir ses seins, ses rondeurs, de sentir ses mains qui serrent les miennes et de la sentir chevaucher mon sexe (bien que j’étais en train de débander). Les câlins à la fin du rapport sont fantastiques, très émouvants. On se sent plus détendu que jamais, on s’embrasse doucement, on se caresse et elle se repose sur moi. On se regarde les yeux dans les yeux.

Au final, qu’est-ce que ça a changé en moi ? Rien, je ne me suis pas senti hyper-euphorique, libéré d’un poids énorme, ultra-extraverti, devenu un « vrai homme »…Je me sens juste très détendu, heureux qu’elle m’ait fait partager ce moment, qu’elle m’ait offert cette première fois toute en douceur. Finalement ça s’est fait très naturellement, comme si j’avais toujours su quoi faire.

Je parlais auparavant du fait que mon dépucelage allait me décoincer avec les filles. Je pense qu’en réalité, c’est plutôt l’accumulation d’évènements de ces 2 précédentes semaines (plusieurs rencarts, oser la regarder langoureusement, lui prendre la main, la serrer dans mes bras, l’embrasser, la caresser) qui m’aura décoincé, le rapport sexuel n’étant que la cerise sur le gâteau.

Le fait que je ne sois plus vierge ne signifie pas que je délaisserai mon blog. J’ai encore beaucoup de choses pertinentes à dire. Je rédigerai prochainement un article expliquant les 2 étapes qui m’ont permis de passer du puceau coincé au jeune homme encore un peu timide mais ayant une copine et du sexe. La première étape est diffuse, un processus de transformation personnelle lent, difficile à décrire. La deuxième étape aura été d’apprendre à lâcher prise sur les évènements.

Ma première nuit avec ma copine

Bon je vais tout de suite tempérer vos ardeurs : je ne me suis pas dépucelé cette nuit mais j’ai eu droit à des préliminaires très poussés et très longs.

Bref j’ai donc passé la soirée d’hier avec ma copine et ses amis. Durant la soirée, elle était très câline avec moi, elle recherchait le contact physique et je n’ai pas hésité à l’enlacer, lui caresser les cheveux, les joues, le corps et même son décolleté.

Quand on est allés se coucher, elle m’a donc accueilli dans son lit. Quand je suis entré dans la chambre, elle était déjà au lit et me tournait le dos (elle dort à droite du lit et sur le coté droit de son corps). C’était très excitant de se déshabiller en sachant qu’elle m’attendait juste à coté. Quand je l’ai rejoint et que j’ai caressé son dos, elle s’est rapprochée de moi (toujours de dos) et a enlacé ses jambes autour des miennes. Évidemment j’étais en érection mais je n’ai pas hésité me coller à elle et elle a bien senti mon sexe en érection contre ses fesses à travers nos pyjama et nuisette. Je l’ai embrassée dans le cou, ai caressé longuement son corps et notamment ses seins, n’hésitant pas à mettre ma main dans sa nuisette (ce qu’elle a apprécié). Puis j’ai fait passer mon bras droit sous son cou, elle m’a embrassé langoureusement avec la langue pendant un moment et elle s’est endormie dans mes bras comme ça. Cependant, mon bras s’est rapidement engourdi et je l’ai réveillée en le dégageant. J’ai eu beaucoup de mal à trouver une position confortable pour dormir sans la déranger et sans trop m’éloigner d’elle. J’avais très chaud à son contact. Et puis il y avait l’excitation intense d’être au contact de son corps voluptueux, son parfum envoûtant donc j’ai bandé pratiquement tout le temps que j’ai passé éveillé. Bref je n’ai pas dû beaucoup dormir.

Vers la fin de la nuit, elle s’est réveillée et alors je me suis montré beaucoup plus entreprenant. J’ai caressé son corps et l’ai embrassé sur la bouche. Alors elle m’a dit « doucement » mais juste après, elle est devenue très excitée et nous nous sommes lancés dans un marathon de roulage de pelles pendant que je caressais ses seins. J’ai pu bien mieux ressentir les sensations des baisers et faire l’alternance lèvres-langue mais je dois dire que j’y prend pas tant que ça de plaisir. Je sens la pression des lèvres, leur succion, les jeux avec nos langues (elle a une langue très active) mais ça n’est pas aussi jouissif ou riche en émotions que j’avais pu l’imaginer. Le fait de s’embrasser allongés sur le coté de nos corps (on était cote à cote dans le lit et pas l’un sur l’autre) n’est pas la position la plus confortable et c’est peut-être responsable du fait je n’en retire pas tout le plaisir que je devrais. Il faudra voir ce que ça donne quand je serai sur elle ou elle sur moi ou bien quand on le refera debout. Elle m’a dit qu’il n’y a pas de bonne façon d’embrasser avec la langue (ie pas besoin de tourner dans le même sens), l’essentiel étant de le faire doucement. Nos baisers étaient très humides. Elle a retiré le haut de sa nuisette et j’ai pu lui caresser plus facilement les seins et les embrasser. La peau des seins est incroyablement fine et douce, les seins sont fermes, très agréables à caresser ainsi que les mamelons. Ses rondeurs sont aussi très douces. Elle a fini par guider ma main pour que je la caresse plus à certains endroits tout en continuant à m’embrasser. Puis je lui ai demandé si je pouvais descendre plus bas et elle m’a laissé caresser son sexe en me disant toutefois qu’elle n’enlèverait pas la bas (donc qu’on ne ferait pas l’amour cette nuit). J’ai d’abord caressé sa vulve déjà humide et son clitoris puis j’ai introduit délicatement mon majeur dans son vagin et l’ai caressé un bon moment. Le vagin est très doux, chaud, humide et souple. Je m’attendais à ce qu’il soit plus tonique. Cependant je n’ai pu introduire que 2 phalanges donc je n’ai pas ressenti toutes les sensations jusqu’au fond. Dès que mon doigt l’a pénétré, j’ai senti qu’elle s’est mise à mouiller abondamment. Elle a repositionné ma main sur son clitoris (j’avais du mal à le sentir parce qu’elle a des petites lèvres très réduites et un clitoris assez petit), j’ai continué à la caresser de plus en plus vite pendant qu’on continuait à s’embrasser, j’ai entendu sa respiration haletante et senti ses cuisses se raidir et se recroqueviller puis elle a retiré ma main. Je ne sais pas si elle a joui mais elle semble avoir pris beaucoup de plaisir et ses mamelons étaient turgescents (très gonflés). Juste après, elle m’a enlacé et embrassé très fougueusement pendant très longtemps, presque comme si sa vie en dépendait (certainement pour me remercier du plaisir qu’elle a pris). Là, nos baisers étaient bien plus chargés d’émotions. Ce qui était le plus excitant, c’était le fait de la voir de près m’embrasser fermement, la sentir me caresser le visage, les cheveux et le cou pendant que je faisais de même. Ensuite je ne sais plus si on s’est rendormis, je me souviens surtout qu’on n’a pas arrêté de s’embrasser juste avant de se lever. Maintenant je pense qu’on a des sentiments réciproques forts.

J’ai encore l’odeur de ses sécrétions vaginales sur mes doigts malgré plusieurs lavages des mains et je dois dire que ça m’excite. C’est une odeur agréable, très caractéristique du sexe mais indescriptible. Ceux qui la connaissent bien disent que « ça sent le sexe ». J’ai aussi son parfum sur moi et mes vêtements et ça me remplit de bonheur.

Au final je n’ai pratiquement pas dormi de la nuit mais cette nuit a été riche en découvertes de sensations et d’émotions. Les nombreux préliminaires ont dû durer au total plusieurs heures, en plusieurs étapes. Je suis très fier d’avoir expérimenté ça avec elle.

Si j’ai rédigé cet article avec autant de détails intimes crûs, c’est pour répondre aux questions qui me taraudaient sur les sensations et dont on trouve très peu de descriptions détaillées sur internet. Maintenant il ne me reste plus qu’à lui faire un cunnilingus et à avoir un rapport sexuel vaginal pour répondre à mes dernières interrogations (je ne veux pas lui proposer la fellation, elle la fera spontanément si elle en a envie).

Je n’aurai probablement pas l’occasion de passer la nuit avec elle avant les fêtes de fin d’année mais d’ici là, je la reverrai pour sortir.

Mon premier baiser avec la langue

Ce matin j’ai retrouvé ma copine et on a passé une partie de la matinée ensemble. Maintenant qu’elle a fait le premier pas en m’embrassant la dernière fois, j’ai pu me montrer plus entreprenant aujourd’hui. Après un petit baiser de retrouvailles, je l’ai prise par la main et on a marché. C’est très agréable comme contact physique, cette proximité, le fait de ne faire qu’un en marchant, la fierté de montrer implicitement aux gens que l’on sort ensemble. Et puis le fait de sentir la pression qu’on exerce sur nos mains, les caresses avec nos pouces sur le dos de la main, tout ça permet de ressentir l’attachement que l’on a l’un pour l’autre, nos émotions et ça participe à la communication non-verbale.

Je la regarde beaucoup et je la trouve de plus en plus belle. Je l’ai complimentée sur ses beaux cheveux. On est beaucoup plus naturels, plus détendus maintenant qu’on sait qu’on se plait.

A la fin de notre rencart, je l’ai à nouveau raccompagné à son bus et en attendant j’ai pris l’initiative de la prendre dans mes bras. En voyant le bus arriver, je lui ai demandé un baiser et c’est alors qu’elle m’a embrassé avec la langue à 2 reprises.

C’était un peu décevant par rapport à ce que j’imaginais parce que ça a été assez bref (2 baisers de quelques secondes) et que j’ai ressenti moins d’émotions que lors de notre petit baiser de la dernière fois. J’étais plus concentré sur la sensation inhabituelle de sentir sa langue dans ma bouche et sur la « technique » (essayer de faire tourner ma langue en harmonie avec la sienne, bien qu’on dit qu’un baiser avec la langue c’est intuitif) que sur le plaisir et les émotions.
J’ai surtout senti la partie inférieure de sa langue mais je n’ai pas réussi à vraiment harmoniser la mienne par rapport à la sienne. Je ne crois pas avoir pu introduire ma langue dans sa bouche, je crois que c’était elle qui menait la danse. Je crois avoir senti au début un contact de sa langue sur mes dents (je n’ouvrais pas assez la bouche au début peut-être) mais ensuite j’avais l’impression d’avoir la bouche trop ouverte et j’ai peu senti le contact avec ses lèvres. Je n’ai pas eu le temps d’alterner baisers sur les lèvres et baisers avec la langue, bref de transformer ce roulage de pelle en un petit jeu plus sensuel. Et puis j’avais la bouche presque sèche après avoir passé tout ce temps dans le froid donc ce baiser n’était pas très humide et je n’ai pas senti le gout de sa salive. Bref j’ai l’impression d’avoir été maladroit parce que je ne savais pas trop quoi faire avec ma langue. J’aurai aimé qu’on prenne plus notre temps et notamment pouvoir d’abord l’embrasser longuement sur les lèvres. Par contre, le reste se fait très naturellement (enlacement, inclinaison de la tête, fermeture des yeux…). J’ai quand même eu la sensation d’être déconnecté de l’environnement, je ne me souviens pas l’avoir regardé pendant le baiser, j’avais l’impression d’être ailleurs, rien qu’avec elle. On dit que le baiser avec la langue a une dimension très sexuelle parce que c’est la première fois où la partenaire nous ouvre son intimité (sa bouche) et c’est vrai que j’ai ressenti chez elle cette attirance, cette ouverture et cette volonté d’aller plus loin à travers l’intensité du baiser avec sa langue (quelle description poétique 😉 ).

Après ce premier « patin », quand le bus ralentissait, je lui ai demandé un dernier baiser pour la route (et pour espérer ressentir plus de choses). Ce deuxième baiser avec la langue était identique au premier (trop bref aussi malheureusement). Puis on s’est quittés.

Je suis reparti heureux mais moins ému que la semaine dernière et je ne sentais pas son parfum sur moi ni le gout de sa salive restant sur mes lèvres. Il n’y a qu’une fois à l’abri du vent que j’ai ressenti ça et me suis remémoré ces 2 baisers. Son parfum m’a imprégné une bonne partie de la journée et c’est vraiment agréable.

Bref c’était une première expérience un peu décevante à cause des conditions (le vent, le froid, le fait qu’on a beaucoup marché sans vraiment prendre le temps de se poser et donc qu’on s’est embrassé un peu dans la précipitation) mais j’aurai l’occasion de me rattraper ce week-end avec elle et je ne manquerai pas de vous donner une description plus précise des baisers avec et sans la langue. Avec un peu d’expérience, le baiser avec la langue deviendra très sensuel et riche pourvoyeur d’émotions : practice makes perfect.

D’ailleurs concernant ce fameux week-end, elle m’a invité à partager son lit et je me doute bien (et j’espère) qu’on ne se contentera pas de dormir sagement ^^. J’ai acheté une boite de capotes au cas où, comme ça on ne risque pas de se trouver pris au dépourvu 😀

Il m’aura fallu environ 2 fois l’âge moyen du premier baiser en France pour que j’aie enfin l’opportunité de passer à l’acte. Que de progrès accomplis en si peu de temps. Et ça n’est que le début, les choses pourraient bien s’accélérer davantage ce week-end 😉

PS : j’ai peut-être un peu forcé le trait. Maintenant que j’y repense, je me dis que ce sont juste des premiers baisers maladroits d’un « adolescent » qui découvre l’amour et que ça restera tout de même de beaux souvenirs très touchants ^^

D’autre part elle m’a dit ce soir qu’elle préférerait qu’on évite de le faire en public parce qu’elle trouve que c’est très intime, comme des préliminaires. Mais elle m’a dit qu’elle en avait très envie au moment où on les a fait et c’est d’ailleurs elle qui a pris les devants quand je lui ai suggéré un baiser. Bref j’essayerai d’être un peu moins entreprenant la prochaine fois.

Mon premier (petit) baiser

Ce soir je suis allé au cinéma avec la fille que j’ai rencontré. C’est la 3ème fois qu’on se voit (cf les commentaires de l’article précédent). On a passé une soirée très sympa, puis je l’ai raccompagnée jusqu’à son arrêt de bus et je l’ai attendu avec elle. On a eu une discussion très complice, on était très proches et lorsque le bus est arrivé, on s’est levés et elle m’a embrassé sur la bouche.

C’était un petit baiser sur les lèvres, très bref malheureusement. Ça s’est fait très intuitivement, sans réfléchir : le temps d’un regard, j’ai senti qu’elle voulait m’embrasser et j’ai ensuite ressenti cette envie irrépressible de coller mes lèvres aux siennes. C’est incroyable l’intensité de la communication non-verbale par le regard. Je n’ai vraiment réalisé qu’on s’était embrassés qu’après qu’elle soit montée à bord. Comme c’était très bref, je n’ai pas senti grand chose, seulement la douceur de ses lèvres humides et son gout et son parfum persistant quelques instants après sur les miennes.

Au moment où elle s’est levée, je m’apprêtais à la prendre par les mains, l’enlacer et l’embrasser mais elle a été un peu plus rapide que moi, m’a fait ce petit baiser et est montée rapidement à bord du bus. En l’espace de quelques secondes, j’ai été envahi d’émotions : la sensation agréable du baiser presque inattendu (puisqu’elle m’a pris de vitesse), la brève déception de ne pas avoir pu l’embrasser plus franchement et enfin le bonheur intense d’avoir vécu ça. Depuis, j’ai le sourire jusqu’aux oreilles et je suis sur un petit nuage.

Je lui ai envoyé un message pour lui remercier de ce bisou sur la bouche et que la prochaine fois j’espère pouvoir lui donner un vrai baiser. Elle m’a répondu qu’elle tremblait encore de son audace et qu’elle avait une trouille phénoménale (malgré ses 5 ex-copains, elle n’en reste pas moins timide). Je lui ai dit qu’elle avait bien fait, que je comptais justement l’enlacer et l’embrasser à ce moment là, que ce bisou avait un gout de trop peu mais avait illuminé ma soirée et qu’on se rattrapera bien la prochaine fois ^^

J’aurai dû lui prendre la main quand on était dans la rue, je pense qu’elle aurait été plus entreprenante pour le baiser (et moi aussi).

Je ne considère pas ce petit baiser sur la bouche comme mon premier vrai baiser parce que c’était beaucoup trop bref et je ne peux pas vraiment dire qu’on sort ensemble tant que je ne l’aurai pas franchement embrassé. Quand j’aurai mon vrai premier baiser, je ne manquerai pas de vous décrire en détail les sensations que cela fait de tenir une fille dans ses bras et de l’embrasser passionnément. J’ai hâte de tester le baiser avec la langue aussi ^^

Concernant la fameuse soirée chez ses amis dans 10 jours, elle m’a rassuré sur le fait que ses amis sont sympa et que je ne sentirai pas marginalisé malgré le fait que je ne les connais pas. Il y aura une grande majorité de filles. J’ai aussi appris qu’avant même notre 2ème rendez-vous, sa copine qui nous hébergera lui avait dit que je pourrai venir. En fait c’était déjà prévu bien à l’avance, elle a du beaucoup parler de moi à son amie et ça n’est certainement pas innocent si elle me propose de passer la nuit avec eux là-bas ^^

Bref j’aurai certainement mon vrai premier baiser dans 10 jours 😉