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L’amour pendant les règles

Dans nos sociétés occidentales persistent encore de nombreux tabous concernant les règles : elles sont considérées à tort comme « sales », les femmes peuvent se sentir stigmatisées et c’est un sujet délicat, rarement abordé de manière franche dans la société (cf les pubs télé pour les produits d’hygiène féminine : le liquide bleu symbolisant pudiquement le flux menstruel, les pubs présentant les règles comme un « cadeau empoisonné » de « Mère nature » qu’il faudrait « déjouer »…). Le sexe pendant les règles apparait alors encore plus tabou.

J’ai essayé l’amour pendant les règles : c’était un de mes fantasmes mais au début ma copine n’était pas très enthousiaste parce qu’elle ne se sentait pas désirable (« pas baisable » selon ses propres termes) à cette période et elle avait peur de mettre du sang partout.

Finalement, un jour de règles, lors de préliminaires très poussés, l’excitation était tellement forte qu’elle a voulu essayer (sans capote en plus, oui c’est pas bien car elle n’était pas sous contraception à ce moment là…). Et bien on a beaucoup aimé ! Ca glisse bien, on a pris beaucoup de plaisir et ça n’est pas sale : il y a un peu de sang sur notre sexe, parfois un peu sur notre pubis et éventuellement sur la face interne des cuisses, mais ça ne coule pas partout, c’est vraiment minime. Ça ne sent pas mauvais non plus (enfin je n’ai pas encore osé lui faire de cuni en cette période…). On a juste à prévoir une petite toilette intime externe après avoir retiré son tampon avant le rapport, un mouchoir ou une serviette sous ses fesses en missionnaire (en Andromaque ou en levrette,  on n’a pas eu besoin de serviette). A la fin on s’essuie avec des lingettes et elle met un nouveau tampon ainsi que sa « culotte spéciale règles » garnie d’un protège slip par précaution. Si jamais les draps sont un peu tachés, on les change le lendemain.

A ceux qui trouveraient ça sale, c’est juste un petit peu de sang et des débris liquéfiés de muqueuse utérine, ça contient la même flore bactérienne que celle du vagin en dehors des règles (pour le sang « frais », pas celui qui a macéré dans un tampon pendant des heures). Et puis en tant que partenaires sexuels, on s’échange bien déjà nos fluides corporels en dehors des règles, donc ce n’est pas un peu de sang qui va changer la donne. Les règles c’est naturel ^^ Enfin le plaisir sexuel réduit les crampes utérines et diminue les douleurs menstruelles survenant chez certaines femmes. Il y a aussi la satisfaction d’avoir franchi ce qui est encore trop souvent considéré comme un des plus grands tabous sexuels dans notre société. Maintenant elle est sous contraception et on ne se prive plus, les règles sont une semaine comme une autre ^^

Après chaque rapport (donc aussi en dehors des règles), lors du retrait, une bonne partie du sperme coule en dehors du vagin. C’est normal mais ça n’est pas immédiat. A chaque fois, ma copine serre les cuisses et s’empresse d’attraper une lingette pour tout essuyer avant que ça ne coule puis attends 1 minute que tout l’excédent soit ressorti. Ce petit rituel me fait sourire. Malgré cela il y a toujours des traces de sperme sur les draps (parce qu’on dort nus après le rapport) et ça nous amuse, ça nous rappelle la ou les folles nuits précédentes ^^

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Un an après !

Bonsoir, je reviens et je reprends l’écriture pratiquement 1 an après mon dernier article. Cette année passée a été très intense au niveau des études et du travail, à tel point que je n’ai pas eu le temps de continuer la rédaction de mon blog. Les week-ends, je les passais soit à réviser, soit regarder ce que j’avais raté à la télé durant la semaine, soit (et surtout) je passais du temps avec ma copine. Je n’éprouvais plus tellement l’envie d’écrire non plus car ces préoccupations sur la virginité tardive me semblaient lointaines maintenant que je file le parfait amour et que j’ai une vie sexuelle relativement épanouie. Je ne ressasse plus mon passé, mon adolescence « ratée » ou autre, je vis désormais au présent et me projette dans l’avenir.

Au niveau des études et de mon travail : j’ai fini le gros de mes études. Depuis quelques temps, j’ai commencé à travailler sur ma thèse de doctorat pour obtenir le diplôme. Et en parallèle, j’ai eu l’opportunité de travailler à plein temps dans un cabinet médical pendant 2 mois et demi : c’était très dur, je faisais des heures à rallonge, mais ça a été très instructif. Maintenant je retourne à plein temps dans mon travail de thèse et j’ai davantage de temps à moi.

Au niveau sentimental, la relation avec ma copine se poursuit harmonieusement, on file le parfait amour, on parle de s’installer quand on aura les moyens, on parle aussi de bébé mais pas avant 2 ou 3 ans au moins. Je suis très bien intégré dans ma belle-famille, je fais quasiment partie de la maison. Je suis allé en vacances avec ma copine cet été et avec toute ma belle famille pour Noël. Ma copine est venue plusieurs fois chez moi mais je n’ai pas encore eu l’occasion de la présenter à ma famille élargie (cousin(e)s, grands-parents, oncles et tantes…). Je suis très souvent invité chez ma belle-famille, et comme ma copine a un lit 2 places alors que je n’ai qu’un lit individuel, on ne dort ensemble que chez ses parents (oui elle vit encore chez ses parents pour l’instant).

Au niveau sexuel, ça va faire 13 mois que j’ai perdu ma virginité. On a utilisé les préservatifs pendant 10 mois et maintenant elle a un stérilet donc on peut enfin faire l’amour sans préservatif à chaque fois (je l’avais déjà fait sans capotes à quelques reprises avant son stérilet, en période pré-menstruelle ou pendant les règles, mais maintenant on peut se laisser aller ^^). C’est infiniment mieux, les sensations sont nettement supérieures, ça glisse plus facilement, c’est plus chaud et humide, c’est tellement plus naturel et puis la sensation d’éjaculer dans le vagin est fantastique, c’est comme fusionner avec le corps de l’autre. D’ailleurs elle sent le sperme qui jaillit dans son vagin et sa chaleur, pas seulement les contractions éjaculatoires du pénis et du périnée. On fait l’amour en moyenne une fois par semaine (durant notre week-end quand on se voit), parfois plusieurs fois dans la même journée, et tous les jours quand on est en vacances. Avant j’arrivais à supporter une semaine sans sexe, mais maintenant le manque se fait nettement sentir au bout de 3 jours. Ma copine est très demandeuse, comme moi ^^

J’ai pratiqué le cunnilingus, la fellation, le missionnaire, l’Andromaque (ou la cavalière), la levrette, les cuillères et une variante du missionnaire où elle lève ses cuisses au plus haut et mets ses jambes sur mes épaules pour une pénétration ultra-profonde. J’aime tout particulièrement l’Andromaque, la sensation d’être dominé, qu’elle s’occupe de moi, je maitrise mieux mon excitation et je la pénètre plus profondément.

Néanmoins j’ai toujours ce problème de phimosis : mon prépuce s’est nettement assoupli, surtout depuis qu’on le fait sans préservatif, mais ça tiraille encore souvent en début de rapport, surtout si mon prépuce n’a pas été assoupli par la chaleur. On est souvent obligés d’utiliser du lubrifiant : la pénétration est nettement plus facile. Mais j’ai aussi fréquemment des problèmes d’éjaculation précoce depuis qu’on le fait sans capote. Si on le fait sans lubrifiant, la pénétration va tirailler mon prépuce au début puis ça ira mieux quand mon prépuce se rétracte derrière le gland, mais ça tracte tellement sur le frein et le gland que ça amoindrit mes sensations et paradoxalement j’ai souvent une éjaculation précoce (à cause de la stimulation extrême du frein). A l’inverse, un excès de lubrifiant rend la pénétration tellement glissante que j’éjacule très vite. Le mieux étant que je ramollisse mon prépuce avec une douche chaude ou bien une courte fellation, et là ça se passe bien sans lubrifiant. J’ai remarqué la dernière fois qu’en faisant des va-et-vient lents, sans lubrifiant, en missionnaire pendant les premières minutes, mon prépuce s’assouplit et coulisse plus facilement derrière le gland, ce qui me procure de meilleures sensations et me permet de durer beaucoup plus longtemps, comme à l’époque où on utilisait encore les capotes. Je n’ai toujours pas pris le temps de consulter un spécialiste pour ce problème…Comme on dit, c’est souvent le cordonnier le plus mal chaussé.

J’ai aussi essayé l’amour pendant les règles : c’est une expérience inhabituelle qui nous a beaucoup plus et j’y reviendrai dans le prochain article. Je ferai ensuite un article à propos de ma collaboration avec une journaliste de Libération qui a rédigé un article sur la virginité tardive en mi-octobre et dont je n’ai pas eu le temps d’en parler à ce moment là car je débutais mon remplacement au cabinet médical.

Je ne raconte pas toute ma vie sexuelle en détails pour faire baver ceux qui sont encore vierges et frimer. Je le fais conformément à ce que j’avais dit au début, pour vous faire découvrir en détail ma découverte de ces choses là et des sensations qui y sont associées, et pour répondre à toutes les questions que je me posais quand j’étais encore vierge tardif.

Quelques nouvelles

Cela fait un sacré moment que je n’ai rien rédigé sur mon blog alors j’ai décidé de rédiger ce bref article pour vous donner quelques nouvelles et vous montrer que ce blog n’est pas mort suite à mon dépucelage.

Tout va merveilleusement bien avec ma copine. Notre relation progresse harmonieusement et je ne complexe plus d’être inexpérimenté. Je n’y pense plus et je me concentre sur l’instant présent. J’apprécie beaucoup plus les sensations des baisers, ils sont de plus en plus riches en émotions. J’ai refais l’amour avec elle à de multiples occasions et on s’amuse vraiment au lit. A chaque fois nos rapports sexuels s’améliorent. Mon phimosis se détend progressivement (oui, même à travers le préservatif, mon prépuce se décalotte en grande partie) et on prend tous les 2 de plus en plus de plaisir. Vivement le moment où elle sera sous contraception et où on pourra enfin abandonner les préservatifs ^^

Concernant le prochain gros article sur les 2 étapes qui m’ont transformé progressivement et m’ont permis d’avoir cette relation, il a du retard parce que c’est un article qui va me demander beaucoup de temps pour relire les messages que j’ai échangés avec certains d’entre vous pendant plusieurs mois voire 1 an et faire mon introspection sur cette période riche en changements. Il y a quelques semaines j’avais encore un plan assez clair de l’article en tête (je regrette de ne pas l’avoir noté) mais j’ai été débordé ces dernières semaines, j’ai travaillé pendant les vacances de Noël (donc je n’ai pas pris de vacances hormis les jours fériés) et il me reste encore certaines choses à régler avant de me replonger dans la rédaction de cet article. Je ne peut pas donner de délai, il se peut que ça soit demain comme dans 2 semaines. Cela dit, je passe tous les jours sur le blog, je ne l’oublie pas ^^

Mon premier rapport sexuel

Ca y est ! Aujourd’hui est un jour à marquer d’une pierre blanche pour moi puisque ce matin j’ai fait l’amour pour la première fois, à 26 ans bien tassés.

J’ai revu ma copine ce matin. On avait prévu de se refaire une matinée de préliminaires sous la couette comme ce week-end et puis dans le feu de l’action, on a fait l’amour ! On a commencé par des préliminaires en étant habillés sur le lit, puis elle a retiré le haut, on a continué, j’ai retiré mon haut, j’ai déboutonné son pantalon, alors elle est allée sous la couette et a retiré sa culotte. J’ai fait de même. Je lui ai caressé le sexe pendant un bon moment (elle mouillait encore plus que la fois précédente), puis elle a souhaité me faire pareil. Elle est allée sous la couette, m’a embrassé sur le bas-ventre, les cuisses, elle m’a léché les bourses et le sexe. Les sensations sont fantastiques, j’ai eu beaucoup de plaisir à recevoir des baisers et léchouilles sur ces zones érogènes inhabituées à ça. Je raffole aussi des baisers dans le cou et sur les omoplates.

Puis je suis descendu sous la couette et je lui ai fait un cunnilingus : en tant qu’homme, j’ai bien aimé cette pratique. C’est agréable de parcourir sa vulve avec ma langue, de lécher le capuchon du clitoris, d’écarter ses petites lèvres et d’introduire ma langue à l’entrée du vagin. Par contre ça demande une certaine endurance : la position n’est pas toujours confortable pour le cou si la partenaire veut rester cachée sous la couette et puis la langue se fatigue vite si on veut maintenir un rythme très dynamique. Je ne sais pas si je l’ai fait jouir mais j’ai bien senti ses cuisses bouger et l’entrée de son vagin se contracter et mouiller abondamment. Je n’ai pas été dérangé par les poils : son sexe avait été rasé il y a quelques temps mais les poils étaient en train de repousser. J’en ai eu un ou deux sur la langue mais ça n’est pas grave. Le gout des sécrétions vaginales est agréable : c’est légèrement sucré, avec un autre arrière-gout pas désagréable. J’aime beaucoup l’odeur aussi. J’ai été servi, avec plein de sécrétions sur ma langue, mes lèvres, mon menton et la pointe de mon nez ^^. Je l’ai aussi pénétré avec 2 doigts jusqu’au fond du vagin donc j’ai mieux senti les sensations : c’est toujours aussi doux, humide et très élastique. Par contre je n’ai pas vraiment senti le col de l’utérus (je sais, ce sont des préliminaires, pas un examen gynéco, mais ma curiosité est sans limites, j’avais envie de palper) et je l’ai masturbée avec mes doigts tout en continuant le cunni.

Puis je suis ressorti, je me suis mis sur elle, elle a écarté ses cuisses et m’a embrassé langoureusement. Je lui ai demandé si on pouvait aller plus loin : alors elle a pris les devants et introduit mon sexe dans son vagin. J’avais pas l’impression d’être dedans lors des premiers va-et-viens puis je l’ai mieux senti lorsque je l’ai pénétrée jusqu’au fond.

On l’a fait sans préservatif parce qu’elle est donneuse de sang régulière et qu’elle n’a pas eu de rapports non-protégés depuis bien longtemps (donc au moins 2 tests consécutifs négatifs pour les IST lors des dons du sang). Concernant la contraception, je lui ai demandé si elle voulait que j’utilise un préservatif mais elle m’a dit qu’elle ne risquait rien cette semaine (fin de cycle). Je sais que c’est pas bien, qu’on ne peut pas totalement écarter le risque de grossesse, mais elle maitrise son cycle et a souhaité « prendre le risque », aussi minime soit-il. Je rappelle quand même qu’un préservatif est vivement conseillé tant que les 2 partenaires n’ont pas fait de tests de dépistages des IST négatifs espacés d’au moins 3 mois de la dernière prise de risque et qu’aucune méthode contraceptive n’a été choisie.

Avec mon phimosis partiel et mon frein trop court, mon prépuce rétracté a comprimé l’arrière de mon gland lors des va-et-viens donc je n’ai pas senti énormément de choses. Néanmoins j’ai quand même senti que le vagin est très doux, bien lubrifié et chaud. Avant, j’avais peur d’avoir un paraphimosis ou une déchirure du frein au premier rapport mais je n’ai pas eu trop de gène avec le phimosis vu l’abondance de sa lubrification vaginale. C’est juste que je n’ai pas pu ressentir toutes les sensations à leur maximum. Mon prépuce et mon frein devraient s’assouplir au cours des rapports ou en faisant des exercices d’étirement avec éventuellement application d’une crème corticoïde. Quand il se rétractera spontanément, là je pourrai vraiment prendre mon pied.

Je n’ai pas eu d’éjaculation précoce, contrairement à ce que certain(e)s pourraient croire avec un puceau tardif. On l’a fait en missionnaire. J’ai duré assez longtemps : j’ai joui en environ 3 à 5 minutes mais j’ai pu continuer pendant 10 minutes après l’éjaculation avec une érection semi-molle mais qui a repris un peu de vigueur au fil du temps. Par contre quand on est passé en position d’Andromaque, là mon érection était chancelante et on n’a pas pu continuer très longtemps. Bref c’était bien pour un premier rapport et ma copine a l’air d’avoir adoré que je tienne aussi longtemps : elle m’a dit que ça faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas fait, qu’elle avait oublié à quel point c’était bon.

C’est très agréable de la pénétrer profondément tout en l’embrassant pendant qu’elle m’enlace. On ne fait qu’un avec elle, on fait abstraction de l’environnement, on sent sa respiration haletante, ses mamelons qui durcissent, sa poitrine qui rougit, on la voit lever les yeux au plafond pour profiter du plaisir, ses cuisses qu’elle relève pour la pénétrer au plus profond. En Andromaque (pour le peu qu’on l’a faite), c’est génial de la voir dressée sur moi, de voir ses seins, ses rondeurs, de sentir ses mains qui serrent les miennes et de la sentir chevaucher mon sexe (bien que j’étais en train de débander). Les câlins à la fin du rapport sont fantastiques, très émouvants. On se sent plus détendu que jamais, on s’embrasse doucement, on se caresse et elle se repose sur moi. On se regarde les yeux dans les yeux.

Au final, qu’est-ce que ça a changé en moi ? Rien, je ne me suis pas senti hyper-euphorique, libéré d’un poids énorme, ultra-extraverti, devenu un « vrai homme »…Je me sens juste très détendu, heureux qu’elle m’ait fait partager ce moment, qu’elle m’ait offert cette première fois toute en douceur. Finalement ça s’est fait très naturellement, comme si j’avais toujours su quoi faire.

Je parlais auparavant du fait que mon dépucelage allait me décoincer avec les filles. Je pense qu’en réalité, c’est plutôt l’accumulation d’évènements de ces 2 précédentes semaines (plusieurs rencarts, oser la regarder langoureusement, lui prendre la main, la serrer dans mes bras, l’embrasser, la caresser) qui m’aura décoincé, le rapport sexuel n’étant que la cerise sur le gâteau.

Le fait que je ne sois plus vierge ne signifie pas que je délaisserai mon blog. J’ai encore beaucoup de choses pertinentes à dire. Je rédigerai prochainement un article expliquant les 2 étapes qui m’ont permis de passer du puceau coincé au jeune homme encore un peu timide mais ayant une copine et du sexe. La première étape est diffuse, un processus de transformation personnelle lent, difficile à décrire. La deuxième étape aura été d’apprendre à lâcher prise sur les évènements.

« Mes voisins baisent » : le Tumblr chaud bouillant qui fait du buzz

Ce matin je suis tombé par hasard sur le lien d’un blog Tumblr qui fait énormément de buzz depuis 6 jours : il s’appelle sobrement Mes voisins baisent : http://mesvoisinsbaisent.tumblr.com/

Si vous connaissiez déjà le blog Chers voisins, vous vous souvenez certainement qu’un certain nombre de reproches concernent des ébats trop bruyants qui gênent le voisinage. Le créateur de Mes voisins baisent était régulièrement importuné par les ébats tonitruants de sa voisine, à tel point que ça le déconcentrait quand il révisait pour ses examens. Il avait alors enregistré les ébats de son appartement, posté sur Youtube et envoyé le lien à sa voisine avec un petit mot. Finalement la vidéo a eu un succès énorme (avant d’être supprimée) et fort de nombreux commentaires identiques, il a eu l’idée de créer ce blog dans lequel les gens importunés postent les enregistrements des ébats expansifs de leurs voisins.

C’est très drôle, l’idéal pour rigoler entre 2 révisions. Enjoy 😉

Personnellement, il m’arrive d’entendre mes parents faire l’amour (ma chambre est mitoyenne à la leur) et c’est vrai que c’est assez gênant quand je révise mais ils sont plutôt discrets maintenant, ce qui n’était pas toujours le cas quand j’étais plus jeune.

Et vous, vous avez déjà été confrontés aux ébats de vos parents ou de vos voisins ?

Le dépucelage avec une escort girl ?

Voilà encore un autre sujet qui revient souvent sur la table sur les forums sur lesquels on trouve des vierges tardifs. Je tiens à préciser d’emblée qu’à l’heure actuelle je n’envisage pas d’y avoir recours, néanmoins il arrive que cette idée ressurgisse dans mon esprit à certaines périodes quand je me sens seul et que j’ai une libido très élevée.

Il y a un siècle, le folklore disait que les pères de famille envoyaient leur fils se faire déniaiser dans une maison close pour en faire un homme. Je ne sais pas si ça se faisait aussi à la campagne, ça devait concerner davantage les citadins et je ne sait pas non plus quelle était la prévalence de cette pratique. La fermeture des maisons closes en 1948 puis des hôtels servant de bordels clandestins a du mettre un coup d’arrêt à cette pratique.

La première fois que j’ai entendu parler du dépucelage avec une prostituée c’était il y a environ 10 ans dans un Ca se discute consacré à la prostitution (suite à l’instauration de la loi sur le racolage passif). On y entendait un jeune homme rugbyman du sud-ouest dont l’équipe avait gagné un important tournoi régional et l’entraineur avait récompensé toute l’équipe en l’envoyant se faire dépuceler à 16 ans dans une maison close de La Jonquera, en Espagne juste à la frontière française. Le jeune homme avait apprécié et disait que là bas, la prostitution c’était « festif ». A cette époque, La Jonquera était pratiquement inconnue au niveau national. Depuis, toutes les chaines de télé ont fait des reportages sur ces maisons closes géantes fréquentées à 85% par des français. Dans certains reportages, des jeunes disent même que des lycéens ou étudiants de Montpellier n’hésitent pas à faire le trajet pour se dépuceler ou prendre leur pied. Certains expliquent même que c’est plus intéressant d’aller faire l’amour là bas tout en faisant le plein de carburant, de clopes et d’alcool peu taxés plutôt que de sortir dans les boites branchées des villes françaises, payer des verres à des nanas, se manger des rateaux et rentrer seul à la maison (la queue entre les jambes, si je puis me permettre ce jeu de mots 😉 )

Bref j’ai lu pas mal de témoignages de vierges tardifs s’étant dépucelés avec une escort-girl (et pas avec une prostituée de rue dans des conditions déplorables). Ils disaient que ça avait permis de les décoincer avec les femmes, de mettre fin à différentes pensées obsessionnelles les empêchant de les draguer et de découvrir ces sensations physiques. Ca avait été un véritable électrochoc qui avait déclenché de grands changements chez eux et dans les mois qui avaient suivi, ils avaient séduit pour la première fois une fille.

Avant de lire ces témoignages, je pensais déjà à cet électrochoc qui me décoincerait, et le fait d’avoir lu ça a davantage renforcé ma conviction. A l’approche de mon 26ème anniversaire, j’avais commencé à rechercher sur internet les escort girls de ma région, notamment des femmes quadragénaires qui seraient certainement plus compréhensives et plus douces. Je me disais qu’en plus de découvrir les sensations de serrer une femme dans mes bras, de faire l’amour, je pourrais lui confier mes difficultés à séduire et elle pourrait me dire ce qu’elle en pense (ça fait partie de ce qu’on appelle le social time ou la girlfriend experience dans le milieu).

Finalement je ne l’ai pas fait. J’ai posé la question sur divers forums et la plupart des gens qui m’ont répondu pensent que ça ne changerait rien pour moi, que ça serait la honte d’avouer à ma future copine que ma première fois était avec une prostituée et elle le prendrai surement mal. Et puis pourquoi devrais-je payer pour quelque chose que presque tous les hommes ont gratuitement et avec des sentiments dans bien des cas ?

Aujourd’hui ça n’est plus à l’ordre du jour mais si ma situation sentimentale ne s’améliorait pas dans les 1 à 2 ans à venir, je reconsidérerais peut-être mon point de vue.

Voici un lien vers un article d’un type donc l’oncle l’a envoyé se faire dépuceler à 16 ans par une prostituée. Il a mal vécu cette expérience parce que ça s’est fait à l’improviste, sans désir  http://www.vice.com/fr/read/l-histoire-du-mec-qui-sest-fait-depuceler-par-une-pute/?utm_source=vicefbfr

Dans l’ensemble j’ai lu bien plus de témoignages positifs que négatifs sur le dépucelage tarifé mais celui là m’avais étonné.

Statistiques sur la virginité tardive

J’ai toujours été intéressé par les statistiques se rapportant à la sexualité et je connais depuis longtemps ceux du premier baiser (14,1 ans pour les filles et 13,6 ans pour les garçons) et du premier rapport sexuel (17,6 ans pour les filles et 17,2 ans pour les garçons) en France.

J’ai commencé à me poser des questions sur les statistiques de la virginité tardive il y a un peu plus d’un an, à un moment où je me demandais à quel point les vierges tardifs étaient isolés dans la société. J’ai alors passé beaucoup de temps sur des forums à lire des topics sur l’âge du premier rapport sexuel (ça revient souvent sur les forums liés au sexe, à la santé ou des forums féminins) et à rechercher des études de santé publique sur la sexualité (notamment la grosse enquête nationale de 2006 sur la sexualité des français). Les autorités de santé régionales et nationales font régulièrement des enquêtes sur la sexualité des jeunes pour ajuster leur politique de prévention, et on y trouve des chiffres et des graphiques très intéressants.

Voici plusieurs graphiques de la prévalence du premier rapport sexuel en fonction de l’âge :

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Ces graphes montrent bien un accroissement constant du passage à l’acte de 15 à 20 ans, avec notamment l’age moyen du premier rapport sexuel autour de 17 ans et demi,  mais une inflexion de la courbe à 20 ans. On constate qu’à cet âge, la grande majorité des gens ont déjà fait l’amour et l’accroissement plus faible au delà correspond aux personnes découvrant « la bête à 2 dos » plus tardivement. Finalement les courbes montrent ce que je pensais, à savoir qu’à partir de 20 ans on commence à entrer dans l’âge de la virginité tardive.

Le Dr Catherine Solano indique dans un article de février 2013 qu’à 24 ans, 11% des hommes et 16% des femmes sont encore vierges. D’autres sources (article de Top Santé en 2005, statistiques de la grande enquête sur la sexualité des français de 2006…) indiqueraient qu’à 25 ans, 7% des hommes et 13% des femmes sont encore vierges. Ces chiffres sont rassurants, je pensais qu’à mon âge on était beaucoup moins nombreux dans cette situation.

On apprend aussi que tout âge confondu au delà de 18 ans, 2% de la population n’a jamais eu de rapports sexuels. Combien d’entre eux ne connaitront jamais ce plaisir ?

J’ai lu tous les commentaires sur le forum du site Madmoizelle à propos des articles dont j’avais posté les liens dans mon dernier topic (19 pages de réponses pour la fille et 3 pages pour le garçon !) et j’ai constaté que les filles étaient sensibles et compatissantes concernant le garçon, qu’elles ne le largueraient pas s’il leur avouait sa virginité, mais surtout j’ai vu qu’il y avait beaucoup de filles encore vierges de 21 à 25 ans voire plus qui témoignaient de leur situation, des raisons qui les avaient conduites à cette virginité tardive et de la façon dont elles la vivaient.

Finalement les vierges tardifs ne sont pas si rares que ça. A 26 ans, une fille sera certainement plus compréhensive sur la virginité de son partenaire et sera peut-être touchée par cette révélation.

Je vous met quelques liens intéressants en rapport avec la virginité tardive :

http://www.doctornerdlove.com/2013/01/20-30-40-year-virgin/

http://jezebel.com/5963724/the-new-sex-trend-losing-your-v+card-in-your-twenties

http://sexuality.about.com/od/sexualhealthqanda/a/How-Many-College-Students-Are-Virgins.htm

http://forum.aufeminin.com/forum/premierefois/__f975_premierefois-Beaucoup-de-garcons-sont-ils-encore-puceaux-apres-20-ans.html

http://www.rue89.com/rue69/2009/04/15/29-ans-et-toujours-puceau-le-calvaire-de-marc

http://www.femina.fr/Sexo/Sexualite/Virginite-tardive-ils-temoignent/Bruno-21-ans

http://23ansettoujourspuceau.wordpress.com/

http://themodernsavage.com/2008/09/30/the-dilemmas-of-male-virgins/

PS : voici le nouvel article que j’ai rédigé et qui rajoute de nouvelles données à celui-ci : https://confessionsjhinexpenamour.wordpress.com/2013/10/21/nouvelle-etude-statistique-sur-la-sexualite-des-jeunes-generation-youporn-mythe-ou-realite/