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Mon premier rapport sexuel

Ca y est ! Aujourd’hui est un jour à marquer d’une pierre blanche pour moi puisque ce matin j’ai fait l’amour pour la première fois, à 26 ans bien tassés.

J’ai revu ma copine ce matin. On avait prévu de se refaire une matinée de préliminaires sous la couette comme ce week-end et puis dans le feu de l’action, on a fait l’amour ! On a commencé par des préliminaires en étant habillés sur le lit, puis elle a retiré le haut, on a continué, j’ai retiré mon haut, j’ai déboutonné son pantalon, alors elle est allée sous la couette et a retiré sa culotte. J’ai fait de même. Je lui ai caressé le sexe pendant un bon moment (elle mouillait encore plus que la fois précédente), puis elle a souhaité me faire pareil. Elle est allée sous la couette, m’a embrassé sur le bas-ventre, les cuisses, elle m’a léché les bourses et le sexe. Les sensations sont fantastiques, j’ai eu beaucoup de plaisir à recevoir des baisers et léchouilles sur ces zones érogènes inhabituées à ça. Je raffole aussi des baisers dans le cou et sur les omoplates.

Puis je suis descendu sous la couette et je lui ai fait un cunnilingus : en tant qu’homme, j’ai bien aimé cette pratique. C’est agréable de parcourir sa vulve avec ma langue, de lécher le capuchon du clitoris, d’écarter ses petites lèvres et d’introduire ma langue à l’entrée du vagin. Par contre ça demande une certaine endurance : la position n’est pas toujours confortable pour le cou si la partenaire veut rester cachée sous la couette et puis la langue se fatigue vite si on veut maintenir un rythme très dynamique. Je ne sais pas si je l’ai fait jouir mais j’ai bien senti ses cuisses bouger et l’entrée de son vagin se contracter et mouiller abondamment. Je n’ai pas été dérangé par les poils : son sexe avait été rasé il y a quelques temps mais les poils étaient en train de repousser. J’en ai eu un ou deux sur la langue mais ça n’est pas grave. Le gout des sécrétions vaginales est agréable : c’est légèrement sucré, avec un autre arrière-gout pas désagréable. J’aime beaucoup l’odeur aussi. J’ai été servi, avec plein de sécrétions sur ma langue, mes lèvres, mon menton et la pointe de mon nez ^^. Je l’ai aussi pénétré avec 2 doigts jusqu’au fond du vagin donc j’ai mieux senti les sensations : c’est toujours aussi doux, humide et très élastique. Par contre je n’ai pas vraiment senti le col de l’utérus (je sais, ce sont des préliminaires, pas un examen gynéco, mais ma curiosité est sans limites, j’avais envie de palper) et je l’ai masturbée avec mes doigts tout en continuant le cunni.

Puis je suis ressorti, je me suis mis sur elle, elle a écarté ses cuisses et m’a embrassé langoureusement. Je lui ai demandé si on pouvait aller plus loin : alors elle a pris les devants et introduit mon sexe dans son vagin. J’avais pas l’impression d’être dedans lors des premiers va-et-viens puis je l’ai mieux senti lorsque je l’ai pénétrée jusqu’au fond.

On l’a fait sans préservatif parce qu’elle est donneuse de sang régulière et qu’elle n’a pas eu de rapports non-protégés depuis bien longtemps (donc au moins 2 tests consécutifs négatifs pour les IST lors des dons du sang). Concernant la contraception, je lui ai demandé si elle voulait que j’utilise un préservatif mais elle m’a dit qu’elle ne risquait rien cette semaine (fin de cycle). Je sais que c’est pas bien, qu’on ne peut pas totalement écarter le risque de grossesse, mais elle maitrise son cycle et a souhaité « prendre le risque », aussi minime soit-il. Je rappelle quand même qu’un préservatif est vivement conseillé tant que les 2 partenaires n’ont pas fait de tests de dépistages des IST négatifs espacés d’au moins 3 mois de la dernière prise de risque et qu’aucune méthode contraceptive n’a été choisie.

Avec mon phimosis partiel et mon frein trop court, mon prépuce rétracté a comprimé l’arrière de mon gland lors des va-et-viens donc je n’ai pas senti énormément de choses. Néanmoins j’ai quand même senti que le vagin est très doux, bien lubrifié et chaud. Avant, j’avais peur d’avoir un paraphimosis ou une déchirure du frein au premier rapport mais je n’ai pas eu trop de gène avec le phimosis vu l’abondance de sa lubrification vaginale. C’est juste que je n’ai pas pu ressentir toutes les sensations à leur maximum. Mon prépuce et mon frein devraient s’assouplir au cours des rapports ou en faisant des exercices d’étirement avec éventuellement application d’une crème corticoïde. Quand il se rétractera spontanément, là je pourrai vraiment prendre mon pied.

Je n’ai pas eu d’éjaculation précoce, contrairement à ce que certain(e)s pourraient croire avec un puceau tardif. On l’a fait en missionnaire. J’ai duré assez longtemps : j’ai joui en environ 3 à 5 minutes mais j’ai pu continuer pendant 10 minutes après l’éjaculation avec une érection semi-molle mais qui a repris un peu de vigueur au fil du temps. Par contre quand on est passé en position d’Andromaque, là mon érection était chancelante et on n’a pas pu continuer très longtemps. Bref c’était bien pour un premier rapport et ma copine a l’air d’avoir adoré que je tienne aussi longtemps : elle m’a dit que ça faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas fait, qu’elle avait oublié à quel point c’était bon.

C’est très agréable de la pénétrer profondément tout en l’embrassant pendant qu’elle m’enlace. On ne fait qu’un avec elle, on fait abstraction de l’environnement, on sent sa respiration haletante, ses mamelons qui durcissent, sa poitrine qui rougit, on la voit lever les yeux au plafond pour profiter du plaisir, ses cuisses qu’elle relève pour la pénétrer au plus profond. En Andromaque (pour le peu qu’on l’a faite), c’est génial de la voir dressée sur moi, de voir ses seins, ses rondeurs, de sentir ses mains qui serrent les miennes et de la sentir chevaucher mon sexe (bien que j’étais en train de débander). Les câlins à la fin du rapport sont fantastiques, très émouvants. On se sent plus détendu que jamais, on s’embrasse doucement, on se caresse et elle se repose sur moi. On se regarde les yeux dans les yeux.

Au final, qu’est-ce que ça a changé en moi ? Rien, je ne me suis pas senti hyper-euphorique, libéré d’un poids énorme, ultra-extraverti, devenu un « vrai homme »…Je me sens juste très détendu, heureux qu’elle m’ait fait partager ce moment, qu’elle m’ait offert cette première fois toute en douceur. Finalement ça s’est fait très naturellement, comme si j’avais toujours su quoi faire.

Je parlais auparavant du fait que mon dépucelage allait me décoincer avec les filles. Je pense qu’en réalité, c’est plutôt l’accumulation d’évènements de ces 2 précédentes semaines (plusieurs rencarts, oser la regarder langoureusement, lui prendre la main, la serrer dans mes bras, l’embrasser, la caresser) qui m’aura décoincé, le rapport sexuel n’étant que la cerise sur le gâteau.

Le fait que je ne sois plus vierge ne signifie pas que je délaisserai mon blog. J’ai encore beaucoup de choses pertinentes à dire. Je rédigerai prochainement un article expliquant les 2 étapes qui m’ont permis de passer du puceau coincé au jeune homme encore un peu timide mais ayant une copine et du sexe. La première étape est diffuse, un processus de transformation personnelle lent, difficile à décrire. La deuxième étape aura été d’apprendre à lâcher prise sur les évènements.

Le contact physique au premier rendez-vous

Il y a 5 semaines, j’ai eu un rencart avec une fille que j’ai rencontré sur internet et avec laquelle j’ai longuement discuté pendant 2 semaines. On a passé 2 heures ensemble et c’était bien, elle me plait beaucoup. Par contre je n’ai pas osé la toucher malgré les opportunités que j’ai eu. Je me suis demandé si je pouvais la toucher (lui toucher la main, se promener main dans la main) sans que ça soit perçu comme trop entreprenant ou à l’inverse que si je ne la touche pas, elle ne puisse considérer qu’elle ne me plait pas.

J’ai du mal avec le contact physique et la séduction me parait mystérieuse. Je sais bien qu’en réalité pour séduire il ne faut pas se mettre la pression et discuter avec elle naturellement comme s’il n’y avais aucun enjeu. La séduction n’est pas un protocole à appliquer. Avec l’expérience des quelques rencarts que j’ai eu les années précédentes, j’arrive mieux à lâcher prise mais je ne sais toujours pas quand est le moment opportun pour lui montrer mon intérêt pour elle, la toucher ou l’embrasser. C’est là que j’en revient au fait que ça doit être quelque chose qui s’apprend naturellement durant les premiers flirts à l’adolescence et que ça n’a pas eu lieu pour moi, d’où mon apparente maladresse.

Je lui ai envoyé un message juste après pour lui dire que je n’étais pas très tactile au premier rendez-vous et que j’espérais ne pas avoir paru ennuyeux, distant ou maladroit. Je lui ai aussi dit qu’elle me plaisait et que j’espérais la revoir. Elle m’a répondu que c’était réciproque. Elle sait que je n’ai jamais eu de copine (d’où ma maladresse) : je lui ai avoué directement quand elle me l’a demandé par internet, j’ai préféré jouer cartes sur table dès le début et ne pas mentir (contrairement à l’article dans lequel je disais que je préférais mentir durant les premiers temps). On avait eu à ce moment là une discussion très passionnante dans laquelle elle était très compréhensive. De son côté, elle a commencé « tard » mais elle a eu 5 copains.

Je la revois demain aprèm. On ne s’est pas revu plus tôt parce que j’avais peu de temps à lui consacrer à cause de la préparation de mes examens. Je lui ai proposé l’autre jour qu’on se voie ce week-end et elle m’a suggéré une promenade dans un parc, ça sera plus intime que notre première rencontre dans un bar puis au centre-ville. Je vais essayer d’être plus tactile et de lui faire comprendre que j’aimerai bien l’embrasser si l’occasion se présente. Elle sait qu’on se plait donc ça devrait le faire.

Pour l’anecdote, il va falloir que j’explique demain aprèm à mes parents pourquoi je prends la voiture et vais me promener alors que ça n’est pas dans mes habitudes le dimanche. Je n’aime pas parler de mes rencarts parce que je n’aime pas les questions qui s’ensuivent, notamment sur les rencontres par internet que mes parents semblent considérer pour les loosers. Ma vie amoureuse ne regarde que moi et j’ai cette obsession de faire en sorte que ça reste secret. La première fois que j’ai rencontré cette fille, je leur ai menti parce que je ne voulais pas avoir à leur faire un « compte-rendu » après. Mais demain je leur dirai que je vais voir cette fille. C’est agaçant de vivre encore chez ses parents à mon âge : dès que je fais un truc qui n’est pas dans mes habitudes, j’ai droit à un tas de questions. J’ai beau avoir le droit de sortir où et quand je veux (encore heureux), c’est pénible de ne pas pouvoir mener sa vie amoureuse en secret.