Archives du mot-clé sites de rencontres

Le contact physique au premier rendez-vous

Il y a 5 semaines, j’ai eu un rencart avec une fille que j’ai rencontré sur internet et avec laquelle j’ai longuement discuté pendant 2 semaines. On a passé 2 heures ensemble et c’était bien, elle me plait beaucoup. Par contre je n’ai pas osé la toucher malgré les opportunités que j’ai eu. Je me suis demandé si je pouvais la toucher (lui toucher la main, se promener main dans la main) sans que ça soit perçu comme trop entreprenant ou à l’inverse que si je ne la touche pas, elle ne puisse considérer qu’elle ne me plait pas.

J’ai du mal avec le contact physique et la séduction me parait mystérieuse. Je sais bien qu’en réalité pour séduire il ne faut pas se mettre la pression et discuter avec elle naturellement comme s’il n’y avais aucun enjeu. La séduction n’est pas un protocole à appliquer. Avec l’expérience des quelques rencarts que j’ai eu les années précédentes, j’arrive mieux à lâcher prise mais je ne sais toujours pas quand est le moment opportun pour lui montrer mon intérêt pour elle, la toucher ou l’embrasser. C’est là que j’en revient au fait que ça doit être quelque chose qui s’apprend naturellement durant les premiers flirts à l’adolescence et que ça n’a pas eu lieu pour moi, d’où mon apparente maladresse.

Je lui ai envoyé un message juste après pour lui dire que je n’étais pas très tactile au premier rendez-vous et que j’espérais ne pas avoir paru ennuyeux, distant ou maladroit. Je lui ai aussi dit qu’elle me plaisait et que j’espérais la revoir. Elle m’a répondu que c’était réciproque. Elle sait que je n’ai jamais eu de copine (d’où ma maladresse) : je lui ai avoué directement quand elle me l’a demandé par internet, j’ai préféré jouer cartes sur table dès le début et ne pas mentir (contrairement à l’article dans lequel je disais que je préférais mentir durant les premiers temps). On avait eu à ce moment là une discussion très passionnante dans laquelle elle était très compréhensive. De son côté, elle a commencé « tard » mais elle a eu 5 copains.

Je la revois demain aprèm. On ne s’est pas revu plus tôt parce que j’avais peu de temps à lui consacrer à cause de la préparation de mes examens. Je lui ai proposé l’autre jour qu’on se voie ce week-end et elle m’a suggéré une promenade dans un parc, ça sera plus intime que notre première rencontre dans un bar puis au centre-ville. Je vais essayer d’être plus tactile et de lui faire comprendre que j’aimerai bien l’embrasser si l’occasion se présente. Elle sait qu’on se plait donc ça devrait le faire.

Pour l’anecdote, il va falloir que j’explique demain aprèm à mes parents pourquoi je prends la voiture et vais me promener alors que ça n’est pas dans mes habitudes le dimanche. Je n’aime pas parler de mes rencarts parce que je n’aime pas les questions qui s’ensuivent, notamment sur les rencontres par internet que mes parents semblent considérer pour les loosers. Ma vie amoureuse ne regarde que moi et j’ai cette obsession de faire en sorte que ça reste secret. La première fois que j’ai rencontré cette fille, je leur ai menti parce que je ne voulais pas avoir à leur faire un « compte-rendu » après. Mais demain je leur dirai que je vais voir cette fille. C’est agaçant de vivre encore chez ses parents à mon âge : dès que je fais un truc qui n’est pas dans mes habitudes, j’ai droit à un tas de questions. J’ai beau avoir le droit de sortir où et quand je veux (encore heureux), c’est pénible de ne pas pouvoir mener sa vie amoureuse en secret.

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Nouvelle étude statistique sur la sexualité des jeunes : « Génération Youporn, mythe ou réalité ? »

Si vous avez lu les actualités Google cette semaine, vous êtes peut-être tombés sur cette nouvelle étude de l’IFOP au titre volontairement racoleur : Génération Youporn, mythe ou réalité ?

C’est une étude commandée par un site de webcam sexe, portant sur environ 1000 jeunes de 15 à 24 ans répondant sur internet. Bien que la méthodologie puisse être critiquée, en la lisant on apprend un certain nombre de chiffres intéressants qui viennent compléter mon article fétiche sur les statistiques sur la virginité tardive (https://confessionsjhinexpenamour.wordpress.com/2013/09/08/statistiques-sur-la-virginite-tardive/) et notamment l’évolution de chaque variable en fonction de l’âge.

L’âge médian du 1er baiser est de 14 ans, seuls 13% des jeunes ont leur 1er baiser à 17 ans ou plus. A 22 ans, seuls 7 % des garçons et 9 % des filles n’ont jamais embrassé personne.

L’âge médian de la 1ère masturbation est de 14 ans chez les garçons et 15 ans chez les filles, elle est en hausse significative chez les filles par rapport à l’étude de 2006 puisqu’elles sont désormais 59 % à l’avoir pratiqué à 18 ans.

L’âge médian du 1er rapport sexuel est de 17 ans, en baisse significative (mais assez faible) chez les 2 sexes. A 22 ans, il reste 17 % de garçons et 26 % de filles vierges (mais un des diagrammes circulaires un peu plus loin dans l’étude est quelque peu confus sur cette donnée).

La fréquentation de sites porno augmente fortement depuis 2006 chez les 2 sexes : normal, à cette époque les sites de streaming porno comme Youporn étaient balbutiants. Depuis, ils ont fortement simplifié l’accès au porno sur le net, plus besoin de télécharger. L’âge médian du 1er porno est de 15,2 ans.

La fréquentation des sites de rencontre augmente aussi mais ils ne sont que 17 % de l’échantillon à trouver des plans culs sur ces sites (25 % en moyenne dans la classe 20-24 ans). A noter que cette proportion est beaucoup plus élevée chez les homos que les hétéros (normal, les homos, ayant moins de facilité à trouver des partenaires dans la vie réelle, se tournent alors plus facilement vers des sites gays).

La position préférée est le missionnaire, suivie par la levrette et l’Andromaque. L’étude donne ensuite une palanquée de données pointilleuses et absurdes sur la prévalence de la levrette et de l’Andromaque en fonction du nombre de partenaires sexuels, du niveau de diplôme, de la situation professionnelle et de la pratique religieuse 😉

Le cunnilingus et la fellation (80 %, dont 38 % en avalant le sperme), la sodomie (35 %), l’anulingus (17 %) et l’éjaculation faciale (24 %) sont en forte hausse (avec la même palanquée de statistiques improbables sur l’éjaculation faciale et la sodomie en fonction du niveau de diplôme, de la profession du chef de famille… 🙂 ).

Ensuite ça parle des expériences sexuelles virtuelles, rien d’intéressant hormis le fait que 22 % souhaiteraient photographier leurs ébats ou tourner une sextape mais que seuls 4 % sont passés à l’acte.

L’attirance homosexuelle et les rapports homosexuels augmentent significativement y compris chez les hétéros (notamment les filles, un point abondamment repris par les médias), mais ils ne sont que 9 % des garçons et 8 % des filles à se déclarer homosexuels ou bisexuels.

Vous pouvez retrouver l’étude ici : http://www.ifop.com/media/poll/2367-1-study_file.pdf

Historique amoureux partie 4 : les sites de rencontre et autres coups arrangés

J’ai commencé à aller sur les sites de rencontre en juillet 2006, après ma 1ère année de prépa. A l’époque j’étais euphorique en m’inscrivant là dessus, je m’attendais à avoir un large choix de prétendantes et à connaitre plusieurs histoires. Je me suis inscrit sur meetic et un paquet de sites dont je voyais les pubs à la télé, ainsi que sur une myriade de petits sites gratuits. Première déception : sur les sites commerciaux on ne peut presque rien faire sans payer (même pas lire un message) et comme par hasard, au bout de quelques temps on reçoit des messages de profils féminins quasiment vides. Je flaire l’arnaque et effectivement il s’agit de mails bidons envoyés par des animatrices (ou des animateurs se faisant passer pour des femmes) pour inciter les pigeons à prendre un abonnement payant (je n’ai jamais payé heureusement). Deuxième déception, il y a peu de filles de ma tranche d’âge sur ces sites : normal, je n’ai que 19 ans, ces sites s’adressent à un public un peu plus mature.

Sur les sites entièrement gratuits ça n’est pas vraiment mieux : certes il y a des filles de mon âge, mais ces sites sont très peu fréquentés, mal conçus et la plupart des profils sont abandonnés. J’ai contacté plusieurs filles et ai discuté avec elles sur MSN pendant un bon moment mais soit on n’avait pas vraiment d’affinités, soit la fille qui m’intéressait était amoureuse d’un mec mais restait quand même sur ce site de rencontre pour se faire des amis. Ca n’a mené à rien à part me faire perdre du temps et je me suis désinscrit de tous ces sites en fin 2007.

Je n’ai renoué avec les sites de rencontre qu’en juin 2009, après avoir vu un reportage télé sur Adopteunmec qui parlait de son énorme popularité et de sa réputation pour les plans cul. Je m’y suis inscrit : à cette époque le compte gratuit des garçons permettait de tout faire sauf entre 18h et 1h du mat’, la tranche horaire payante (et comme j’ai gardé mon vieux compte gratuit sans payer, ça reste encore gratuit pour moi aujourd’hui 😉 ). J’ai été étonné de voir le nombre de filles sur ce site mais aussi de voir qu’il y avait beaucoup de filles qui pourraient me correspondre (et pas seulement des poufs à la recherche de mecs bien montés pour des plans fesse comme le laissait entendre le buzz).

J’ai eu mon 1er rencart en décembre 2009 : c’était une fille de mon ancien lycée, à l’époque du bahut elle n’était pas très belle avec ses lunettes « à cul de bouteille », ses habits un peu garçon manqué et sa coupe de cheveux peu soignée. Certains se moquaient d’elle derrière son dos, mais je trouvais qu’elle avait quand même un certain charme. J’avais aussi pitié pour elle au vu des moqueries qu’elle endurait et le fait qu’elle restait toujours seule. Bref quand elle m’a abordé sur Adopteunmec, on a discuté pendant 3 semaines, elle avait l’air très intéressée, et je lui ai proposé un rencart. Je pensais que c’était dans la poche, mais lors du rencart elle était beaucoup moins enthousiaste, on n’avait pas vraiment de choses intéressantes à se dire, bref c’était raté. On a continué à discuter, je lui ai dit qu’elle me plaisait et que je n’avais pas osé lui demander si elle voulait sortir avec moi. Elle m’a répondu qu’elle n’aurait pas dit non si je lui avais demandé. Ca s’engageait bien pour un nouveau RDV sauf qu’elle a finit par rompre brutalement tout contact. Au bout de quelques semaines elle m’a juste envoyé un message pour me dire « c’est compliqué » puis s’est désinscrite du site. Voilà un râteau inattendu.

La 2ème nana qui m’a contacté c’était en fin 2010. Là aussi les discussions ont commencé sur les chapeaux de roues, elle me disait que j’étais le garçon le plus intéressant avec qui elle aie discuté, on a eu 3 semaines d’échanges passionnés puis on a mangé ensemble un midi. Là aussi ça s’est très bien passé. J’ai voulu être plus entreprenant qu’avec la précédente fille alors je lui ai dit maladroitement qu’elle me plaisait et que j’aimerais bien sortir avec elle. Elle m’a répondu qu’il fallait qu’on apprenne davantage à se connaitre auparavant. Le lendemain je lui ai envoyé un message pour lui expliquer à quel point j’avais été maladroit et elle m’a répondu que c’était pas grave, qu’elle n’allait pas fuir pour ça. Pourtant elle a aussi rapidement rompu le contact en me sortant un prétexte bidon : elle m’a dit qu’elle complexait de ne pas être aussi intelligente que moi et que je risquais de m’ennuyer avec elle. J’ai trouvé ça très étrange, je ne suis pas du tout comme ça, je ne l’ai pas prise de haut. Et elle s’est désinscrite du site.

J’ai eu d’autres discussions avec d’autres nana qui ne sont pas allées bien loin.

Puis en février 2012, une fille de 18 ans me contacte. Elle est vraiment mignonne, une jolie blonde ronde à lunettes, très féminine. Là aussi le courant passe très fort pendant 2 semaines, avec de longues conversations par MSN. Elle veut me rencontrer, mais elle me pose un lapin et me dit qu’elle pense que je suis trop sérieux et qu’elle risque de s’ennuyer avec moi (bizarre, j’ai pas compris pourquoi elle m’a sorti ça brutalement, là aussi je n’ai rien dit qui me fasse passer pour un mec ennuyeux). Le lendemain elle s’excuse et montre beaucoup d’empressement pour me rencontrer, puis elle annule et ça recommence. Elle m’a fait le coup plusieurs fois. J’ai arrêté de lui parler mais elle a fini par revenir à la charge pour qu’on se voie enfin… puis finalement elle m’a dit qu’elle ne voulait plus me rencontrer. J’ai cessé tout contact et elle m’a effacé de Facebook.
Bref c’était juste une gamine immature qui ne sait pas ce qu’elle veut.

Après cette dernière expérience j’ai décidé d’arrêter de gaspiller mon temps sur les sites de rencontres. Ca ne marche pas ou très rarement, les rencontres sont trop artificielles, une fois rencontrés en vrai, l’alchimie virtuelle ne se prolonge pas dans la vie réelle. Les vraies rencontres se font par l’intermédiaire de son vrai réseau d’amis et des sorties.
Je reste quand même inscrit sur ce site mais je n’y vais pas souvent. Ca m’étonne de voir le nombre de filles qui n’hésitent pas à rompre brutalement le contact et se désinscrire de ce site, j’ai lu beaucoup de témoignages similaires. Soit l’abondance de prétendants masculins leur fait choper la grosse tête, soit elles s’inscrivent uniquement pour se rassurer sur leur pouvoir de séduction et s’amuser sans déboucher sur du concret.

Il y a 2 mois, ma tante qui travaille aussi à l’hôpital mais dans un autre service m’a proposé de m’arranger le coup avec une jeune aide soignante de 27 ans très timide qui n’a jamais eu de copain. Elle n’a pas tari d’éloges sur elle, en me disant qu’elle était mignonne, qu’elle me plairait…Le premier rendez-vous a été une grosse déception : elle n’avait pas l’air intéressée et paraissait s’ennuyer. Je sais qu’elle est très timide et mal à l’aise mais ça n’explique pas tout. D’autre part elle ne me plaisait pas : elle faisait très garçon manqué, elle n’était pas du tout féminine. Je ne suis pas exigeant sur le physique mais là elle ne m’attirait vraiment pas. Ma tante avait vraiment fait monter la sauce en parlant d’elle. J’ai continué à discuter avec elle et lui ai proposé un 2ème rencart, parce que j’ai voulu nous donner une 2ème chance et voir si elle serait moins coincée. Elle est venue au rencart avec un petit chien qu’elle venait d’acheter. Ca n’a pas davantage accroché entre nous et le chiot capricieux nous a cassé les pieds durant tout le rencart. Je lui ai envoyé un message pour lui dire qu’on n’avait pas suffisamment d’affinité et que je ne la reverrai pas.

J’ai commencé à me réintéresser à adopte il y a quelques jours. Le fait d’avoir mis une photo de profil sur laquelle je suis en tenue de bloc opératoire (sur laquelle on voit mon visage en entier quand même) a boosté la fréquentation de ma fiche, les filles semblant intriguées par cette photo. Je me suis aussi inscrit sur OkCupid et PlentyOfFish, 2 sites gratuits de qualité; en anglais mais sur lesquels on trouve beaucoup de françaises.

PS : je précise que si j’ai eu si peu de rencontres sur adopteunmec, c’est surtout parce que je n’y allais pas très souvent, par manque de temps et de volonté.

Historique amoureux partie 3 : les études supérieures

En septembre 2005 je suis entré en classe prépa scientifique dans un énorme lycée. Je me disais que ça allait m’apporter de nouvelles opportunités de rencontrer des filles, du moins des filles dans d’autres filières, parce qu’en prépa scientifique il n’y en a pas beaucoup. Les filles devaient représenter dans les 40% de la promo de 1ère année je crois. La plupart d’entre elles avaient un copain à l’extérieur, quand aux autres elles s’intéressaient davantage aux études qu’aux garçons. De toute façon avec le rythme infernal de travail, on n’avait plus le temps de penser à l’amour.

Je me souviens d’une anecdote que j’avais entendu de la part des garçons qui avaient visité l’internat des filles : dans ce dernier, il y avait une fenêtre qui donnait sur une partie des douches de l’internat des garçons situé un peu plus bas dans un bâtiment juste à coté, et il était parfois possible de voir certains garçons se masturber sous la douche : les pauvres, c’était leur seul endroit d’intimité ! Parfois quand je passais à coté de l’internat des lycéennes, il m’arrivait de me demander si des filles pouvaient faire monter leur copain dans les chambres pour faire l’amour.

Bref, à part ces digressions anecdotiques, je ne pensais pas vraiment au sexe. J’ai commencé à prendre conscience de ma virginité « tardive » peu de temps avant mes 20 ans. C’était en février 2007, je sortais du bahut et j’étais en vacances donc je pouvais relâcher la pression et penser à autre chose qu’au travail. En voyant plusieurs couples s’embrasser dans les arrêts de bus, je me suis dit que je commençais à avoir un sérieux retard sur les autres, que je n’avais toujours rencontré personne et je me demandais où rencontrer des filles célibataires de mon âge. C’est en postant ces questions sur Doctissimo que j’ai découvert l’expression « virginité tardive » et que j’étais loin d’être seul, dans cette situation de solitude et de difficultés en société. J’ai par la suite passé beaucoup de temps sur docti à chaques vacances scolaires, j’aimais beaucoup ce forum, les gens avec qui je discutais et qui me donnaient l’impression de vivre ma vie par procuration.

Bref à l’issue de ma prépa j’ai décidé de me réorienter en fac de médecine. C’est un processus qui s’est fait progressivement tout au long de ma 2ème année, je ne me plaisait plus dans ce domaine et l’intérêt pour la médecine (que j’avais déjà un peu en terminale) s’est réveillé. Je ne vais pas entrer dans les détails ici.

En médecine, il y avait beaucoup plus de filles : au moins 60% des amphis, et peu de temps après la rentrée ça parlait déjà beaucoup de cul, de coups d’un soir, de garçons encore puceaux. Mais ça ne me faisait pas grand chose. Une anecdote en cours d’anatomie : lorsque le prof décrit l’hymen, il en profite pour glisser une boutade selon laquelle il ne doit plus rester beaucoup de filles vierges dans nos amphis à notre âge.

Je réussis le concours à la 2ème tentative, j’ai tous les choix donc je prends ce qui m’intéresse. Arrivé en 2ème année, je vois que la plupart des filles sont déjà casées avec des garçons qu’elles connaissent déjà depuis le lycée. Je les trouve prétentieuses à se la péter avec leurs relations sérieuses et le fait qu’elles vivent avec leur copain comme un vrai couple (je vous rassure, elles sont devenues plus humbles et très sympa par la suite). Je ne suis pas allé au Week-End d’Intégration (le fameux WEI commun aux 3 filières médicales) pour diverses raisons, notamment parce que je ne connaissais personne dans ma promo, j’avais peur de rester seul dans mon coin et j’avais un peu de mal à m’intégrer dans ma promo. On dit que le WEI est l’occasion idéale pour se dépuceler, avec plusieurs centaines d’étudiants délurés et bourrés et un énorme stock de capotes (et en effet chaque année, les histoires de cul croustillantes de couples surpris en pleine action, parfois dans des endroits insolites, font le tour de la fac). C’est là que j’ai loupé le coche de l’intégration.

Dans les années suivantes je n’ai pas eu plus d’opportunités de rencontrer des filles célibataires. Je reviendrai ultérieurement sur ma vie étudiante et mes rapports avec mes collègues dans un article plus général.

Depuis l’été 2006, j’ai commencé à fréquenter des sites de rencontre, en parallèle de mes études. Pour des soucis de clarté, je vais en parler dans l’article suivant.